Conseil de prud'hommes de Versailles, 27 juin 2017, n° F16/00952
CPH Versailles 27 juin 2017

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des règles de la période d'essai

    La cour a jugé que la rupture de la période d'essai était irrégulière et a requalifié celle-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à la rupture

    La cour a reconnu le préjudice subi par Monsieur X Y et a fixé le montant des dommages et intérêts à 9 768 euros.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que Monsieur X Y avait droit à une indemnité compensatrice de préavis de 3 206,57 euros.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a accordé à Monsieur X Y le paiement de 320,66 euros au titre des congés payés afférents au préavis.

  • Rejeté
    Dissimulation des heures de travail

    La cour a estimé que la SAS CONCEPT ALU avait respecté ses obligations et n'avait pas dissimulé d'heures de travail.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé inéquitable de laisser à Monsieur X Y la charge de ses frais d'avocat et a accordé 1 000 euros.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur X Y, ancien technico-commercial, a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester la rupture de sa période d'essai par la SAS CONCEPT ALU. Il demandait la requalification de cette rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour travail dissimulé.

La juridiction a jugé que Monsieur X Y était bien dans la catégorie ETAM niveau A, ce qui limitait sa période d'essai à deux mois. La rupture de son contrat, intervenue après cette période, a donc été requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

En conséquence, le Conseil de Prud'hommes a condamné la SAS CONCEPT ALU à verser à Monsieur X Y 9 768 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que l'indemnité de préavis et les congés payés afférents. Les demandes relatives aux heures supplémentaires et au travail dissimulé ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Versailles, 27 juin 2017, n° F16/00952
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Versailles
Numéro(s) : F16/00952

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Versailles, 27 juin 2017, n° F16/00952