Tribunal judiciaire de Paris , 3e ch., 2e sect., 26 septembre 2025, n° 22/03301
TJ Paris 26 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Validité des procès-verbaux de constat

    Le tribunal a jugé que les procès-verbaux de constat étaient valides et ne pouvaient être annulés, car les constatations étaient effectuées par un commissaire de justice dans le respect des règles.

  • Accepté
    Contrefaçon de droit d'auteur

    Le tribunal a constaté que les produits commercialisés par les défenderesses constituaient des copies quasi serviles des modèles de la demanderesse, entraînant une contrefaçon.

  • Accepté
    Contrefaçon de modèle de l'Union européenne

    Le tribunal a jugé que les défenderesses avaient reproduit les modèles de l'Union européenne de la demanderesse, constituant ainsi une contrefaçon.

  • Accepté
    Interdiction de vente des produits contrefaisants

    Le tribunal a ordonné l'interdiction de la vente des produits litigieux pour protéger les droits de la demanderesse.

  • Accepté
    Préjudice financier et moral

    Le tribunal a reconnu le préjudice subi par la demanderesse et a condamné les défenderesses à lui verser des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    Le tribunal a jugé que la demanderesse avait droit au remboursement de ses frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Christian Dior Couture a assigné plusieurs sociétés, dont Clarosa, pour contrefaçon de ses modèles de chaussures et de ses droits d'auteur. Les questions juridiques posées incluent la validité des procès-verbaux de constat, la protection par le droit d'auteur et les modèles de l'Union européenne, ainsi que la contrefaçon de marque. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux étaient valides et a reconnu la contrefaçon des modèles Dior-ID et Walk'n'Dior montant, condamnant la société Gowin à verser 4 000 euros à Christian Dior Couture et interdisant la vente des produits contrefaisants. Les demandes de réparation pour la chaussure Dior B27 Mid ont été rejetées, tout comme les demandes de parasitisme.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 2e sect., 26 sept. 2025, n° 22/03301
Numéro(s) : 22/03301
Importance : Inédit
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Marques : DIOR ; Dior
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 008058895-0001 ; 1346410 ; 004705398
Classification internationale des marques : CL18 ; CL24 ; CL25
Classification internationale des dessins et modèles : CL02-04
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 10 octobre 2025
Référence INPI : D20250036
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