Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 13 avril 2023, n° 19/19262
CPH Nice 15 novembre 2019
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 13 avril 2023
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CASS
Cassation 16 octobre 2024
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 9 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement fondé sur l'état de santé

    La cour a constaté que le licenciement a été prononcé en raison de l'état de santé de la salariée, ce qui constitue une discrimination et rend le licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul et a ordonné le versement d'une indemnité pour licenciement illicite.

  • Accepté
    Absence de préavis en cas de licenciement nul

    La cour a confirmé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que la rupture n'a pas été précédée d'un préavis.

  • Accepté
    Obligation de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée ses documents sociaux conformément à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Comportement fautif de l'employeur

    La cour a estimé que la salariée ne prouve pas un comportement fautif de l'employeur dans les circonstances entourant le licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société SNCF Voyageurs conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Nice qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [J] et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel devait examiner la légalité du licenciement, notamment en raison de l'inaptitude de la salariée et de l'impossibilité de reclassement. La juridiction de première instance avait conclu à la nullité du licenciement, considérant qu'il était fondé sur une discrimination liée à l'état de santé de la salariée. La cour d'appel a confirmé cette analyse, soulignant que la lettre de licenciement ne mentionnait pas clairement l'inaptitude, mais se contentait de faire référence à l'avis du médecin du travail. Toutefois, elle a infirmé le jugement sur le point des dommages et intérêts pour préjudice distinct, considérant que la salariée n'avait pas prouvé de faute de l'employeur. La cour a donc confirmé la nullité du licenciement tout en rejetant la demande de dommages et intérêts, ce qui constitue une infirmation partielle du jugement initial.

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dairia-avocats.com · 1 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 13 avr. 2023, n° 19/19262
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 19/19262
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 15 novembre 2019, N° F18/00908
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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