Cour d'appel d'Amiens, 5e chambre prud'homale, 14 mai 2025, n° 24/00297
CPH 9 janvier 2024
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CPH Creil 9 janvier 2024
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CA Amiens
Infirmation partielle 14 mai 2025
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CASS 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des préconisations du médecin du travail et absence de reclassement

    La cour a reconnu que l'employeur n'a pas respecté les préconisations du médecin du travail et n'a pas procédé à un reclassement, ce qui constitue une discrimination.

  • Accepté
    Faible évolution professionnelle

    La cour a estimé que la stagnation de la carrière du salarié était liée à sa situation de santé, ce qui constitue également une discrimination.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la radiation des cadres était nulle en raison de la discrimination avérée.

  • Accepté
    Obligation de paiement des salaires après inaptitude

    La cour a jugé que l'employeur devait reprendre le paiement des salaires en raison de l'absence de reclassement.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement, bien que non justifié, ne constituait pas un comportement vexatoire.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [P] a saisi le conseil de prud'hommes pour contester sa radiation des cadres par la SNCF, invoquant notamment une discrimination fondée sur son état de santé et une rupture abusive de son contrat de travail. La juridiction de première instance avait rejeté la plupart de ses demandes, considérant le licenciement fondé sur une faute grave et sans nullité.

La cour d'appel a examiné les faits et le droit applicable, notamment les dispositions relatives à la discrimination et à l'inaptitude. Elle a jugé que Monsieur [P] avait été victime de discrimination en raison de son état de santé, notamment par le non-respect des préconisations du médecin du travail et une faible évolution professionnelle.

En conséquence, la cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a ordonné la réintégration immédiate de Monsieur [P] à la SNCF et condamné l'employeur à lui verser diverses sommes au titre des salaires perdus et des préjudices subis, tout en rejetant la demande de dommages-intérêts pour discrimination fondée sur l'exercice du droit d'agir en justice, jugée prescrite.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 14 mai 2025, n° 24/00297
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 24/00297
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Creil, 9 janvier 2024, N° 22/00087
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Sur les parties

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