Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 19 septembre 2023, n° 22/01022
CA Dijon 30 janvier 2020
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CASS
Cassation 18 mai 2022
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CA Besançon
Infirmation 19 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté fondamentale de témoigner

    La cour a estimé que le licenciement prononcé en raison du contenu d'une attestation délivrée par un salarié dans le cadre d'une instance judiciaire est nul, sauf en cas de mauvaise foi de l'auteur de l'attestation, ce qui n'a pas été prouvé.

  • Accepté
    Recevabilité de la demande de réintégration

    La cour a jugé que la demande de réintégration est recevable car elle vise à indemniser les conséquences du licenciement nul, et ne constitue pas une demande nouvelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité d'éviction

    La cour a accordé une indemnité d'éviction, fixée à 1.000 euros pour la période d'éviction, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Annulation de l'avertissement

    La cour a annulé l'avertissement en raison de l'absence de règlement intérieur opposable, et a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice moral causé.

  • Accepté
    Obligation d'entretien des tenues

    La cour a reconnu le droit à une indemnité pour défaut d'entretien des tenues, bien que le montant ait été réduit à 200 euros en raison de l'absence de justification des frais engagés.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, en raison de la nature de la procédure et de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon du 19 septembre 2023, M. [D] [W] conteste la validité de son licenciement par la société Eza sécurité, arguant qu'il est nul en raison d'une atteinte à sa liberté fondamentale de témoigner. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, en renvoyant à l'arrêt de la Cour de cassation, a infirmé cette décision, considérant que le licenciement était nul car l'employeur n'avait pas prouvé la mauvaise foi de M. [W] dans l'établissement de son attestation. Elle a ordonné sa réintégration et a fixé une indemnité d'éviction, tout en annulant un avertissement antérieur. La cour a donc confirmé la nullité du licenciement et a partiellement accueilli les demandes de M. [W].

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 19 sept. 2023, n° 22/01022
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 22/01022
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 18 mai 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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