Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 a, 7 février 2024, n° 19/05329
TGI Mulhouse 15 novembre 2019
>
CA Colmar
Infirmation partielle 7 février 2024
>
CASS 5 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contrariété à l'ordre public économique

    La cour a jugé que le contrat de prêt était nul et non avenu, car il comportait des clauses abusives qui déséquilibraient les droits et obligations des parties.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de conseil

    La cour a estimé que Monsieur [B] n'a pas subi de préjudice en raison de la restitution des sommes perçues par la banque, et qu'il n'a pas prouvé un manquement de la banque à son devoir de conseil.

  • Rejeté
    Pratiques délibérément trompeuses

    La cour a jugé que Monsieur [B] n'a pas prouvé que la société Tasquin Conseil avait commis une faute ou une tromperie dans ses conseils.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Colmar a rendu un arrêt le 7 février 2024 concernant un litige entre M. B et la Caisse de Crédit Mutuel [Localité 7] Europe, ainsi que la SARL Tasquin Conseil. M. B avait souscrit un prêt en francs suisses et invoquait la nullité du prêt pour clauses abusives, ainsi que des manquements aux obligations d'information et de conseil de la part de la banque et de Tasquin Conseil.

La première instance avait jugé certaines actions de M. B irrecevables et d'autres recevables, mais avait rejeté ses demandes au fond. M. B a fait appel de cette décision.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a déclaré abusives les clauses relatives au remboursement du crédit et au risque de change, annulant ainsi le contrat de prêt. Elle a ordonné la restitution des sommes perçues par chacune des parties, avec compensation à due concurrence.

Concernant les actions en responsabilité, la Cour a jugé recevable l'action de M. B contre la banque et Tasquin Conseil, mais l'a débouté de ses demandes de dommages et intérêts, faute de preuve de faute ou de préjudice.

La Cour a condamné la banque aux dépens de l'appel et à payer à M. B une indemnité pour frais irrépétibles, tout en déboutant M. B de ses demandes de frais contre Tasquin Conseil, qui a également été déboutée de ses demandes contre M. B.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 1 a, 7 févr. 2024, n° 19/05329
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 19/05329
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Mulhouse, 15 novembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive Clauses abusives - Directive 93/13/CEE du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
  2. Loi n°95-96 du 1 février 1995
  3. Code de la consommation
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
  6. Code monétaire et financier
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 1 a, 7 février 2024, n° 19/05329