Cour d'appel de Douai, Sociale c salle 2, 20 décembre 2024, n° 22/01380
CPH Tourcoing 22 août 2022
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CA Douai
Infirmation partielle 20 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des jours fériés

    L'employeur n'a pas prouvé que les jours fériés avaient été correctement comptabilisés et rémunérés, ce qui justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Retenue injustifiée sur salaire

    L'employeur a reconnu que la retenue était injustifiée, ce qui justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de production

    L'employeur n'a pas justifié la réduction ou la suppression de la prime, ce qui justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime exceptionnelle

    L'employeur n'a pas justifié la suppression de la prime, ce qui justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    L'employeur n'a pas prouvé que les heures supplémentaires avaient été correctement comptabilisées, ce qui justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    Le manquement de l'employeur à ses obligations a causé un préjudice à la salariée, justifiant le paiement demandé.

  • Accepté
    Discrimination en raison de l'appartenance syndicale

    Les éléments fournis laissent présumer l'existence d'une discrimination, justifiant le paiement demandé.

  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    Les manquements établis rendent impossible la poursuite du contrat de travail, justifiant la requalification demandée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le licenciement est jugé abusif, justifiant le paiement demandé.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    L'indemnité de licenciement est due en raison de l'ancienneté de la salariée, justifiant le paiement demandé.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    L'indemnité compensatrice de préavis est due en raison de l'absence de faute grave, justifiant le paiement demandé.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La violation du statut protecteur justifie le paiement demandé.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    L'employeur est tenu de remettre ces documents à la salariée, justifiant la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Douai, Madame [C] [K] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Lille qui avait requalifié sa prise d'acte de rupture en démission. Elle demande la requalification en licenciement nul et le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a débouté Madame [K] de ses demandes, considérant que la prise d'acte était une démission. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que les manquements de l'employeur justifiaient la prise d'acte, requalifiant celle-ci en licenciement nul. Elle infirme donc le jugement en ce qu'il a débouté Madame [K] de ses demandes et lui accorde des indemnités pour licenciement abusif, heures supplémentaires, discrimination, ainsi que d'autres rappels de salaires.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. c salle 2, 20 déc. 2024, n° 22/01380
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 22/01380
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tourcoing, 22 août 2022, N° 21/00179
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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