Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 1, 9 mai 2023, n° 22/00343
CPH Schiltigheim 26 mars 2021
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CA Metz
Infirmation 9 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements répétés de l'employeur à l'égard de M. [A] sont constitutifs d'un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements répétés de l'employeur empêchent la poursuite du contrat de travail, justifiant la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur produit les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement au salarié, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a accordé une indemnité pour violation du statut protecteur, en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Rappel de primes

    La cour a jugé que le salarié a droit au rappel de primes, en raison de l'absence d'objectifs fixés par l'employeur.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n° 23/00269 du 9 mai 2023, M. [W] [A] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral. La cour d'appel a infirmé la décision de première instance, considérant que M. [A] avait bien été victime de harcèlement moral, ce qui justifiait la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de l'employeur. La cour a également constaté que la rupture produisait les effets d'un licenciement nul, en raison de la protection dont bénéficiait M. [A] en tant que conseiller prud'homal. En conséquence, la cour a condamné la société Vossloh Cogifer à verser plusieurs indemnités à M. [A], y compris des dommages-intérêts pour harcèlement moral et pour licenciement nul, confirmant ainsi la gravité des manquements de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 1, 9 mai 2023, n° 22/00343
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 22/00343
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Schiltigheim, 26 mars 2021, N° F19/00284
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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