Cour d'appel de Paris, 14 avril 2016, n° 15/06522
CPH Paris 14 avril 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 14 avril 2016

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la convention de forfait jours

    La cour a jugé que la SAS BOCO n'a pas prouvé avoir soumis à la salariée la convention individuelle de forfait, rendant celle-ci inapplicable.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non compensées

    La cour a constaté que la salariée avait effectivement travaillé des heures supplémentaires et qu'elle avait droit à une indemnité pour le repos compensateur non pris.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'employeur avait agi de manière intentionnelle en ne mettant pas en place le suivi des heures de travail, caractérisant ainsi le travail dissimulé.

  • Accepté
    Requalification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était pour cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de délivrer des documents

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents requis sous astreinte.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a rendu un arrêt le 14 avril 2016 dans une affaire opposant Madame D Z à la SAS BOCO. Madame D Z avait saisi le Conseil de prud'hommes de Paris d'une demande en paiement de ses heures supplémentaires et congés payés, ainsi que d'autres indemnités liées à son licenciement. Le Conseil de prud'hommes avait requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse et avait condamné la SAS BOCO à payer diverses sommes à Madame D Z. La cour d'appel a confirmé cette décision en ce qui concerne la requalification du licenciement, mais a modifié le montant des sommes allouées à Madame D Z pour les heures supplémentaires et congés payés. La cour d'appel a également condamné la SAS BOCO à payer une indemnité pour travail dissimulé à Madame D Z. Enfin, la cour d'appel a ordonné à la SAS BOCO de délivrer à Madame D Z un certificat de travail, un solde de tout compte et une attestation Pôle Emploi rectifiés, sous astreinte de 100 € par jour de retard.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 14 avr. 2016, n° 15/06522
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/06522
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 14 avril 2015, N° 14/00122

Sur les parties

Texte intégral

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