Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 9, 15 novembre 2017, n° 16/06521
CPH Paris 24 mars 2016
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Infirmation partielle 15 novembre 2017
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Arguments

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  • Accepté
    Non-respect du protocole d'accord

    La cour a constaté que le protocole d'accord a bien été transmis et est opposable aux salariés, et que la prime est due pour les années postérieures à 2009.

  • Rejeté
    Licéité de la sous-traitance

    La cour a jugé que le prêt de main-d'œuvre illicite n'est pas établi et que la sous-traitance ne constitue pas un marchandage.

  • Accepté
    Intérêt à agir du syndicat

    La cour a confirmé que le syndicat a un intérêt à agir et a évalué le préjudice à 300 €.

  • Accepté
    Intérêt à agir du syndicat

    La cour a confirmé que le syndicat a un intérêt à agir et a évalué le préjudice à 100 €.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné l'appel interjeté par la SAS Immobilière Hôtelière (SASIH) et le liquidateur de la SA Global Facility Services (SA GFS) contre un jugement du Conseil de prud'hommes. Les appelants contestaient la condamnation à verser des primes d'assiduité et des dommages-intérêts pour marchandage et prêt de main-d'œuvre illicite. La première instance avait reconnu la validité d'un protocole d'accord sur les primes et condamné les deux sociétés à des paiements. La Cour a confirmé la décision sur le versement des primes, mais a infirmé la condamnation pour marchandage, considérant que la sous-traitance était licite et qu'aucun lien de subordination n'existait. La Cour a également précisé que les sommes dues aux syndicats devaient être fixées au passif de la liquidation judiciaire de la SA GFS.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 9, 15 nov. 2017, n° 16/06521
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/06521
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 24 mars 2016, N° 13/10618
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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