Cour d'appel de Paris, 10 juillet 2020, n° 17/22520
TCOM Paris 6 février 2017
>
TCOM Paris 13 novembre 2017
>
CA Paris
Confirmation 10 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Rupture brutale de la relation commerciale

    La cour a estimé que la relation commerciale entre SFR et Stmicroelectronics n'était pas suffisamment établie pour justifier une demande de dommages intérêts pour rupture brutale, car les projets de développement n'avaient pas atteint le stade de la commercialisation.

  • Rejeté
    Préjudice indirect lié à la rupture des relations commerciales

    La cour a jugé que la société Sagemcom n'a pas démontré l'existence d'un préjudice direct et certain résultant de la rupture, et que les relations commerciales n'étaient pas suffisamment établies pour justifier une telle demande.

  • Rejeté
    Rupture abusive des pourparlers

    La cour a considéré que la rupture des pourparlers était justifiée par des motifs légitimes et que Sagemcom ne pouvait pas prétendre à une indemnisation pour cette rupture.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 10 juillet 2020, a confirmé le jugement du Tribunal de commerce de Paris du 13 novembre 2017 qui avait débouté la Société Française du Radiotéléphone (SFR) et Sagemcom Broadband de leurs demandes contre STMicroelectronics concernant la prétendue rupture brutale d'une relation commerciale établie. La cour a jugé que la relation commerciale entre Sagemcom et STMicroelectronics était établie mais que l'arrêt du projet de développement des puces de troisième génération ne constituait pas une rupture partielle de cette relation, car les puces n'étaient pas prêtes pour la production en série et les commandes annulées par Sagemcom n'avaient pas généré de chiffre d'affaires significatif. La cour a également jugé irrecevables les demandes subsidiaires de Sagemcom et SFR fondées sur l'inexécution contractuelle et la rupture abusive des pourparlers, car elles étaient nouvelles en appel et ne tendaient pas aux mêmes fins que celles soumises en première instance. Enfin, la cour a condamné SFR et Sagemcom à payer 50 000 euros à STMicroelectronics au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 juil. 2020, n° 17/22520
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/22520
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 13 novembre 2017, N° 2016047552

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 10 juillet 2020, n° 17/22520