Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 2 juin 2021, n° 16/22966
TGI Paris 5 juillet 2016
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TGI Paris 25 octobre 2016
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CA Paris
Infirmation 2 juin 2021
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CASS
Cassation 28 septembre 2022
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CA Paris
Infirmation 5 juillet 2023
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CASS
Rejet 19 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Concurrence déloyale

    La cour a estimé que la société BMS n'a pas prouvé un préjudice commercial certain résultant des actes de concurrence déloyale.

  • Accepté
    Perte de chiffre d'affaires

    La cour a reconnu que la société UPSA a subi un préjudice économique en raison des actes de concurrence déloyale, et a ordonné le versement de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Perturbation du réseau de distribution

    La cour a jugé que les actes de rétrocession illicite ont effectivement causé une désorganisation du réseau de distribution d'UPSA, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Réparation du préjudice causé par l'infraction

    La cour a jugé que la publication de la décision était nécessaire pour réparer le préjudice causé par les infractions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a réformé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait condamné in solidum les sociétés X-D, F G et Sagitta G à payer à la société UPSA 15 000 euros de dommages-intérêts pour concurrence déloyale due à un système de rétrocession illicite de médicaments non remboursables via le site internet "lacentralepharma.com". La question juridique centrale concernait la légalité des pratiques de rétrocession de médicaments entre officines et la responsabilité des parties impliquées dans la mise en place d'un réseau de distribution illicite. La Cour a confirmé l'existence d'un préjudice causé à l'organisation du réseau de distribution de la société UPSA et à son image commerciale, mais a rejeté la responsabilité partielle du fournisseur retenue en première instance. La Cour a évalué le préjudice économique subi par UPSA à 163 996 euros pour la période 2010-17 avril 2014, à 54 914 euros pour la période postérieure jusqu'au 29 juillet 2015, et à 5 000 euros pour la perte de marge postérieure à cette date. De plus, elle a alloué 50 000 euros pour le préjudice de désorganisation commerciale et a ordonné la publication de l'arrêt pour réparer l'atteinte à l'image commerciale. La Cour a également accordé 10 000 euros à chacune des sociétés BMS et UPSA au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné les sociétés Mon courtier en C, Sagitta G et C X D aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 2 juin 2021, n° 16/22966
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/22966
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 25 octobre 2016, N° 14/17914
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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