Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 8, 28 mai 2021, n° 21/04233
TCOM Paris 5 mars 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 28 mai 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Dommage imminent

    La cour a estimé que le dommage invoqué est conditionnel et non certain, et que le juge des référés n'a pas le pouvoir de suspendre l'exécution d'une sentence arbitrale déjà revêtue d'exequatur.

  • Rejeté
    Irrégularité de la mise en œuvre de la garantie

    La cour a jugé que la mise en œuvre de la garantie a été effectuée conformément aux termes de l'engagement, et que l'envoi par DHL était suffisant.

  • Rejeté
    Abus de droit dans l'exercice des recours

    La cour a estimé que les efforts de la société AC pour contester les décisions judiciaires ne constituent pas un abus, car certaines de ses demandes ont été partiellement accueillies.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel formé par la société Soletanche Bachy France (Soletanche) contre l'ordonnance du Président du Tribunal de Commerce de Paris qui avait ordonné le paiement par le bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris à la société Aqaba Container Terminal (ACT) de la somme consignée suite à la mise en jeu d'une garantie bancaire, et la consignation d'une somme supplémentaire par Soletanche. La question juridique centrale était de savoir si Soletanche pouvait empêcher l'exécution de la sentence arbitrale et l'appel de la garantie bancaire en invoquant un dommage imminent et un risque de non restitution des fonds en cas de règlement, en raison d'un pourvoi en cassation contre l'arrêt confirmant l'exequatur de la sentence arbitrale. La juridiction de première instance avait partiellement accueilli les demandes de Soletanche en ordonnant la consignation d'une somme et en interdisant l'exécution de la sentence pendant un délai donné. La Cour d'Appel a confirmé l'ordonnance en ce qui concerne le paiement à ACT des fonds consignés, mais l'a infirmée concernant la consignation supplémentaire, jugeant que le juge des référés n'avait pas le pouvoir de suspendre l'exécution d'une sentence arbitrale étrangère revêtue de l'exequatur, et que la mise en jeu de la garantie bancaire était régulière. La Cour a également rejeté la demande de provision de Soletanche contre la banque, faute de prétention dans le dispositif de l'assignation, et a condamné Soletanche à payer des indemnités à ACT et à la banque pour les frais exposés, sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Chronique d’arbitrage : la CEDH, nouveau juge du recours contre les sentences ? - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 18 juin 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 8, 28 mai 2021, n° 21/04233
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/04233
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 5 mars 2021, N° 2021000097
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 8, 28 mai 2021, n° 21/04233