Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 29 juin 2022, n° 19/11671
CPH Créteil 28 octobre 2019
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CA Paris
Confirmation 29 juin 2022
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CASS
Rejet 22 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du statut protecteur en raison de la grossesse

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par une faute grave non liée à l'état de grossesse de la salariée, rendant ainsi la demande d'annulation infondée.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration en cas de licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, ce qui exclut le droit à la réintégration.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison de la nullité du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, et par conséquent, la demande de dommages-intérêts pour nullité était infondée.

  • Rejeté
    Indemnité due en cas de licenciement d'une salariée enceinte

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, ce qui exclut toute indemnité pour violation du statut protecteur.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement sans cause réelle

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, excluant ainsi le droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaires en cas de mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, rendant la demande de rappel de salaires infondée.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû à des circonstances brutales et vexatoires

    La cour a estimé que la faute grave justifiait les actions de l'employeur, et que la salariée n'a pas démontré de préjudice distinct.

  • Accepté
    Droit à la condamnation aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que la salariée devait supporter les frais irrépétibles engagés par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [G] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la société Bluelink, demandant son annulation et diverses indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que la faute était établie. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs, confirme que les faits reprochés à Mme [S] constituent une faute grave, non liée à sa grossesse, justifiant le licenciement. Elle conclut que les demandes de réintégration et d'indemnités sont infondées. La cour d'appel confirme donc le jugement de première instance en toutes ses dispositions et condamne Mme [S] à payer des frais à la société Bluelink.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 29 juin 2022, n° 19/11671
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/11671
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 28 octobre 2019, N° 19/00468
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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