Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 11 décembre 2024, n° 22/03078
CPH Paris 4 février 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 11 décembre 2024
>
CA Paris
Infirmation partielle 20 février 2025
>
CA Paris
Infirmation partielle 18 février 2026
>
CA Paris
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Travail d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié avait fourni des éléments précis et concordants justifiant ses heures supplémentaires, et a retenu la réalisation d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Droit à une contrepartie obligatoire en repos

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnisation pour le préjudice subi en raison du non-respect de son droit au repos.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a retenu que le salarié avait effectivement dépassé la durée maximale de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Inégalité de traitement en matière de rémunération

    La cour a constaté une inégalité de traitement et a accordé un rappel de rémunération fixe.

  • Accepté
    Inclusion de la rémunération variable dans l'assiette des congés payés

    La cour a jugé que la rémunération variable devait être incluse dans l'assiette des congés payés.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a retenu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de rembourser les indemnités de chômage

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser les indemnités de chômage versées au salarié.

  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur pour les dépens

    La cour a condamné l'employeur aux dépens de la procédure.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 11 décembre 2024, M. [H] conteste son licenciement pour motif économique et demande des rappels de salaires, des indemnités et des dommages-intérêts. La juridiction de première instance a débouté M. [H] de ses demandes, considérant le licenciement justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison d'une insuffisance des preuves des difficultés économiques et de la suppression de son poste. Elle a également accordé à M. [H] des sommes pour heures supplémentaires, indemnités de repos, dommages-intérêts pour non-respect de la durée maximale de travail, et rappel de rémunération fixe, tout en confirmant le rejet de sa demande pour travail dissimulé. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 11 déc. 2024, n° 22/03078
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03078
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 4 février 2022, N° F20/6479
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 11 décembre 2024, n° 22/03078