Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 27 novembre 2024, n° 20/03079
CPH Villeneuve-Saint-Georges 27 février 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 27 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité des demandes

    La cour a confirmé que les demandes de la salariée étaient recevables et que la mise en cause des organes de la procédure collective avait été effectuée correctement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a confirmé que la salariée avait subi une modification de ses fonctions, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Accepté
    Modification irrégulière du lieu de travail

    La cour a jugé que la modification du lieu de travail était irrégulière et a confirmé l'indemnisation.

  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a constaté un manquement de l'employeur au respect des temps de pause, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Rappel de salaire suite à mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, ordonnant le paiement du rappel de salaire.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [R], a été licenciée pour faute grave par la société HERACLES. Elle a contesté ce licenciement et saisi le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, annulant la mise à pied conservatoire et fixant diverses créances au passif de la liquidation judiciaire de l'entreprise.

La Cour d'appel a été saisie par l'AGS, qui contestait la recevabilité des demandes et la nullité du jugement. La Cour a rappelé que les instances en cours devant la juridiction prud'homale ne sont ni interrompues ni suspendues en cas de procédure collective, et que la juridiction est tenue de convoquer les organes de la procédure et l'AGS. Elle a donc confirmé la recevabilité des demandes de la salariée et rejeté la demande de nullité du jugement.

Concernant le fond, la Cour a confirmé le jugement sur la modification des fonctions et du lieu de travail, ainsi que sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a cependant infirmé le jugement sur le montant des dommages-intérêts pour non-respect des temps de pause et le rappel de salaire pour la mise à pied conservatoire, réduisant ces sommes. L'AGS a été déclarée opposable aux créances dans la limite de sa garantie.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 27 nov. 2024, n° 20/03079
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/03079
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villeneuve-Saint-Georges, 27 février 2020, N° 17/0008
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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