Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 17 septembre 2025, n° 21/09546
CPH Paris 22 octobre 2021
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CA Paris
Confirmation 17 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives à la suspension du contrat de travail

    La cour a confirmé que le licenciement était nul car prononcé en méconnaissance des dispositions légales qui interdisent de rompre le contrat de travail pendant la suspension due à une maladie professionnelle.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés par la salariée laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral, ce qui a conduit à la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Indemnité due en cas de licenciement nul

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité en raison de la nullité de son licenciement, calculée sur la base de ses salaires des six derniers mois.

  • Accepté
    Rappel de salaire et congés payés

    La cour a jugé que la CNAM devait payer les sommes dues au titre du rappel de salaire et des congés payés, confirmant ainsi le jugement du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que l'indemnité compensatrice devait inclure la part variable de la rémunération, ce qui a été pris en compte dans le jugement.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux conformes

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux conformément à la décision rendue par le conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a confirmé la condamnation de l'employeur aux dépens, conformément aux règles de procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a été saisie par la CNAM, qui contestait le jugement du Conseil de prud'hommes ayant requalifié le licenciement de Mme [U] en licenciement nul et condamné la CNAM à verser diverses indemnités. La question juridique principale portait sur la validité du licenciement, notamment en lien avec une inaptitude d'origine professionnelle et des allégations de harcèlement moral. La première instance avait conclu à la nullité du licenciement, tandis que la CNAM soutenait qu'il était fondé. La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que le harcèlement moral était établi et que le licenciement était donc nul, tout en maintenant les condamnations financières et les intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 17 sept. 2025, n° 21/09546
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09546
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 22 octobre 2021, N° F20/04642
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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