Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 7, 18 décembre 2025, n° 24/20437
TJ Bobigny 27 mars 2024
>
CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Évaluation de l'indemnité de dépossession

    La cour a confirmé que l'indemnité doit être fixée selon la valeur vénale des biens au moment de l'ordonnance d'expropriation, tenant compte de l'état d'entretien et des travaux réalisés.

  • Accepté
    Abattement pour relogement

    La cour a jugé que l'abattement pour relogement doit être déterminé selon l'avantage procuré à l'exproprié et non en pourcentage de la valeur vénale.

  • Rejeté
    Indemnité de remploi

    La cour a retenu les taux habituels pour l'indemnité de remploi, considérant qu'ils sont conformes aux pratiques en matière d'expropriation.

  • Accepté
    Frais de déménagement

    La cour a confirmé que les frais de déménagement doivent être pris en charge par l'EPFIF, mais selon les modalités de présentation de devis.

  • Accepté
    Évaluation de l'indemnité de dépossession

    La cour a confirmé que l'indemnité doit être fixée selon la valeur vénale des biens au moment de l'ordonnance d'expropriation, tenant compte de l'état d'entretien.

  • Rejeté
    Abattement pour relogement

    La cour a jugé que l'abattement pour relogement doit être déterminé selon l'avantage procuré à l'exproprié.

  • Accepté
    Indemnité de remploi

    La cour a retenu les taux habituels pour l'indemnité de remploi, considérant qu'ils sont conformes aux pratiques en matière d'expropriation.

  • Accepté
    Frais de déménagement

    La cour a confirmé que les frais de déménagement doivent être pris en charge par l'EPFIF, selon les modalités de présentation de devis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, l'EPFIF a interjeté appel d'un jugement du Tribunal judiciaire de Bobigny fixant l'indemnité due aux époux [P] pour l'expropriation de leurs biens. Les questions juridiques portaient sur la valorisation des biens, l'abattement pour relogement et les frais de déménagement. Le tribunal de première instance avait fixé l'indemnité à 76.912 euros ou 74.412 euros selon l'acceptation d'un relogement, en tenant compte de travaux réalisés par l'EPFIF. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, retenant une valeur unitaire de 1155 euros/m², un abattement de 15% pour relogement, et a précisé que les frais de déménagement seraient pris en charge par l'EPFIF sur présentation de devis. La décision a donc été confirmée en partie et infirmée en partie.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 7, 18 déc. 2025, n° 24/20437
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/20437
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 27 mars 2024, N° 23/00155
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 7, 18 décembre 2025, n° 24/20437