Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 12 février 2026, n° 23/02640
CPH Créteil 20 mars 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement intervenu pendant une période de suspension du contrat de travail

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié et que l'accident du travail allégué n'était pas établi.

  • Rejeté
    Réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de réintégration sans fondement.

  • Rejeté
    Droits au salaire pendant la période de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, ce qui exclut le droit au paiement des salaires pour cette période.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis sans fondement.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, excluant ainsi le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sans fondement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés pour la période concernée.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

La société [1] a licencié M. [B] [D] [V] pour faute grave, lui reprochant des déclarations mensongères concernant un accident du travail. Le salarié contestait ce licenciement, arguant de sa nullité en raison d'un accident du travail survenu le 8 janvier 2021, et demandait sa réintégration. La cour d'appel devait statuer sur la justification de la faute grave et la validité du licenciement.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré le licenciement nul et ordonné la réintégration du salarié. Elle a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié, car la matérialité de l'accident du travail du 8 janvier 2021 n'était pas établie et le salarié avait fait des déclarations frauduleuses. La cour a également débouté le salarié de ses demandes de réintégration et d'indemnités pour licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse.

Cependant, la cour a confirmé le jugement en ce qu'il avait condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts pour violation de son obligation de sécurité, précisant que la somme était brute. Elle a également condamné l'employeur à verser une indemnité compensatrice de congés payés et des frais de procédure, tout en déboutant le salarié de ses demandes relatives à la discrimination syndicale et à l'inégalité de traitement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 12 févr. 2026, n° 23/02640
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/02640
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 20 mars 2023, N° 22/00304
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
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Sur les parties

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