Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 29 novembre 2024, n° 22/01441
CPH Toulouse 3 mars 2022
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 29 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Prescription des faits

    La cour a retenu que les sociétés n'ont pas démontré avoir eu connaissance des faits justifiant le licenciement dans le délai légal, ce qui entraîne la prescription des faits.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les motifs invoqués par l'employeur ne justifiaient pas le licenciement, le rendant sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Discrimination salariale

    La cour a constaté que le salarié n'a pas fourni d'éléments suffisants pour établir une discrimination, et que les sociétés ont justifié le calcul de la rémunération variable.

  • Accepté
    Perte de chance liée au licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement a empêché le salarié de bénéficier des unités de LTIP, entraînant une perte de chance.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [Z] [T] conteste son licenciement par les sociétés Airbus et Airbus Defence and Space, demandant des rappels de rémunération, des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour harcèlement moral. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse et a accordé des indemnités. En appel, les sociétés demandent l'infirmation de ce jugement, arguant que la prescription était acquise et que le licenciement était justifié. La cour d'appel confirme le jugement sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais infirme partiellement en augmentant les indemnités dues à M. [T], notamment pour le solde d'indemnité de licenciement et pour perte de chance liée aux LTIP, tout en déboutant M. [T] de ses demandes de dommages pour harcèlement moral.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 29 nov. 2024, n° 22/01441
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/01441
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 3 mars 2022, N° 19/01237
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 29 novembre 2024, n° 22/01441