Cour d'appel de Versailles, 23 mars 2016, n° 15/01180
CPH Nanterre 6 juin 2013
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CA Versailles
Confirmation 23 mars 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements allégués n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une inaptitude et une impossibilité de reclassement, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Rejeté
    Discrimination liée à la situation familiale

    La cour a estimé que les éléments de preuve fournis ne démontraient pas l'existence d'une discrimination.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de la loi.

  • Rejeté
    Préjudice lié à la clause de mobilité

    La cour a estimé que la clause ne s'appliquait pas à la relation de travail actuelle et n'a pas causé de préjudice.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et que l'indemnité compensatrice de préavis n'était pas due.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 23 mars 2016, n° 15/01180
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/01180
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 6 juin 2013, N° 11/02221

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 23 mars 2016, n° 15/01180