Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 14 avril 2022, n° 19/02430
CPH Nanterre 26 avril 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 avril 2022
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CASS
Cassation 2 mai 2024
>
CA Paris
Confirmation 2 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité par l'employeur

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas intervenu en raison de la dénonciation de faits de harcèlement moral, mais après une enquête ayant révélé des comportements fautifs de la salariée.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à un licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas nul, rendant ainsi la demande de réintégration sans fondement.

  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas intervenu dans des circonstances brutales et vexatoires, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée ne justifiaient pas l'existence d'heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Omission de paiement des congés payés

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas droit à ces congés payés en raison de son arrêt maladie prolongé.

  • Rejeté
    Procédure abusive de la salariée

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas abusé de son droit d'ester en justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait rejeté les demandes de Mme O P épouse X, licenciée pour faute lourde par la société AA Consulting France, et l'avait condamnée à verser un euro pour procédure abusive. Mme X contestait son licenciement, arguant qu'il était nul car il résultait de sa dénonciation de faits de harcèlement moral et de violation par l'employeur de son obligation de sécurité. Elle demandait sa réintégration, des dommages-intérêts pour licenciement brutal et vexatoire, ainsi que des rappels de salaire pour heures supplémentaires et congés payés non pris. La Cour a jugé que le licenciement n'était pas lié directement à la dénonciation de harcèlement mais à des agissements fautifs de la salariée révélés par une enquête interne, et que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité. La Cour a également rejeté les demandes de rappel de salaire pour heures supplémentaires et congés payés, et a infirmé la condamnation pour procédure abusive tout en rejetant la demande de dommages-intérêts pour abus de procédure de l'employeur. Mme X a été condamnée à payer 2 000 euros au titre des frais irrépétibles d'appel et les dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 14 avr. 2022, n° 19/02430
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02430
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 26 avril 2019, N° F17/02121
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 14 avril 2022, n° 19/02430