CAA de LYON, 5ème chambre, 29 janvier 2026, 25LY02838, Inédit au recueil Lebon
CAA Lyon
Rejet 29 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularités dans la négociation de l'accord collectif

    La cour a estimé que les organisations syndicales représentatives au niveau de l'entreprise avaient été correctement invitées à la négociation, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la négociation de l'accord collectif devaient être écartés.

  • Rejeté
    Non-respect de la procédure d'information et de consultation

    La cour a jugé que le comité avait été suffisamment informé des raisons économiques et que les documents fournis étaient conformes aux exigences légales.

  • Rejeté
    Absence de mesures de reclassement

    La cour a constaté que l'accord collectif incluait un plan de reclassement et que les mesures étaient conformes aux exigences légales.

  • Rejeté
    Contrôle insuffisant de l'administration

    La cour a jugé que le DREETS avait respecté ses obligations de contrôle et que la validation de l'accord était conforme aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Des salariés ont demandé l'annulation de la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) validant un accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) pour la société Michelin. Ils soutenaient que la procédure de négociation et de consultation du comité social et économique (CSE) était irrégulière, et que le contenu de l'accord était vicié.

Le tribunal administratif de première instance a rejeté leur demande. La cour d'appel, saisie de ce jugement, a examiné les différents moyens soulevés par les requérants concernant la régularité de la négociation de l'accord collectif, la procédure d'information et de consultation du CSE, ainsi que le contenu du PSE.

La cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif, rejetant la requête des salariés. Elle a estimé que les procédures avaient été globalement respectées et que les arguments avancés par les requérants n'étaient pas fondés, notamment concernant la validité de l'accord collectif, la recherche de repreneurs, les critères d'ordre des licenciements et la motivation de la décision administrative.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 5e ch. - formation à 3, 29 janv. 2026, n° 25LY02838
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 25LY02838
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053458397

Sur les parties

Texte intégral

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