CAA de PARIS, 1ère chambre, 22 avril 2021, 20PA00344, Inédit au recueil Lebon
TA Melun 4 décembre 2019
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CAA Paris 22 avril 2021
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CAA Paris
Rejet 17 novembre 2022
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CE
Rejet 5 novembre 2024
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TA Melun
Rejet 19 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la qualification des dispositions du règlement

    La cour a jugé que le tribunal administratif avait effectivement commis une erreur dans l'interprétation des dispositions du règlement, ce qui justifie l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Application erronée des dispositions de l'article L. 123-5-1 du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que le tribunal a effectivement mal appliqué ces dispositions, ce qui justifie l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Absence de preuve de fraude

    La cour a jugé que l'association n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir l'existence d'une fraude, ce qui justifie le rejet de sa demande.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a jugé que la demande de la société Gély est fondée et que l'association doit être condamnée à rembourser les frais.

  • Accepté
    Possibilité de régularisation des vices

    La cour a estimé que les vices peuvent être régularisés et a donc décidé de surseoir à statuer.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par la société Gély qui conteste le jugement du tribunal administratif de Melun ayant annulé un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour l'agrandissement et la surélévation d'un bâtiment. La société Deuxhem, propriétaire du terrain, intervient en soutien de la société Gély. L'association Protection de l'Environnement et du Citoyen 94100, à l'origine de la demande d'annulation, défend le jugement initial. La cour d'appel identifie deux vices susceptibles de régularisation : l'irrégularité de la consultation de la commission communale d'accessibilité et l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France. Elle sursoit à statuer et accorde à la société Gély un délai de quatre mois pour régulariser le permis, réservant tous droits et moyens des parties jusqu'en fin d'instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 22 avr. 2021, n° 20PA00344
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 20PA00344
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 4 décembre 2019, N° 1602415
Dispositif : Avant dire-droit
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043424328

Sur les parties

Texte intégral

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