Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 9 juillet 2020, n° F 19/00184
CPH Angoulême 9 juillet 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté la preuve de la faute grave, rendant le licenciement abusif.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire en cas de licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement étant abusif, le salarié a droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement étant abusif, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement abusif a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé qu'il était juste de condamner l'employeur à rembourser les frais exposés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de prud'hommes, Mme L conteste son licenciement pour faute grave, qu'elle considère abusif, et demande diverses indemnités, notamment un rappel de salaire, une indemnité compensatrice de préavis et des dommages et intérêts. Les questions juridiques portent sur la qualification de la faute grave et la légitimité des demandes d'indemnisation. Le Conseil conclut que le licenciement est effectivement abusif, condamne la société O à verser à Mme L un total de 12 422,07 € (comprenant salaires dus et dommages-intérêts), et ordonne l'exécution provisoire de la décision. La société est également condamnée à payer 1 500 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Angoulême, 9 juil. 2020, n° F 19/00184
Juridiction : Conseil de prud'hommes d'Angoulême
Numéro(s) : F 19/00184

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement (CE) 1206/2001 du 28 mai 2001 relatif à la coopération entre les juridictions des États membres dans le domaine de l'obtention des preuves en matière civile ou commerciale
  2. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  3. Constitution du 4 octobre 1958
  4. Code de commerce
  5. Code de procédure civile
  6. Code civil
  7. Code du travail
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Conseil de prud'hommes d'Angoulême, 9 juillet 2020, n° F 19/00184