Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 2 novembre 2022, n° F20/00436
CPH Saint-Étienne 2 novembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de revalorisation salariale

    La cour a jugé que l'absence de revalorisation salariale n'était pas un manquement de l'employeur, car il n'y avait pas de preuve d'un engagement unilatéral de sa part.

  • Accepté
    Renouvellement tardif de la mise à disposition

    La cour a reconnu un manquement à l'obligation de loyauté de l'employeur en raison de la tardiveté de l'annonce du renouvellement.

  • Rejeté
    Non-respect de la portabilité de la mutuelle

    La cour a estimé que l'employeur avait bien informé la salariée de ses droits à la portabilité de la mutuelle.

  • Accepté
    Licenciement durant un arrêt de travail

    La cour a jugé que le licenciement était nul car l'employeur n'a pas prouvé la faute grave.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Madame D X, directrice d’hypermarché, conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Casino Services, alléguant une exécution déloyale de son contrat de travail et demandant diverses indemnités. Les questions juridiques portent sur la validité du licenciement pendant un arrêt de travail pour accident du travail et la preuve de la faute grave. Le Conseil de Prud’hommes de Saint-Étienne a jugé le licenciement nul, faute de preuve de faute grave, et a condamné la SAS Casino Services à verser à Madame D X diverses indemnités, dont 86.502 € pour licenciement nul, ainsi que des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Saint-Étienne, 2 nov. 2022, n° F20/00436
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne
Numéro(s) : F20/00436

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 2 novembre 2022, n° F20/00436