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Sur la décision
| Référence : | TJ Villefranche-sur-Saône, jcp, 17 mars 2026, n° 25/00550 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00550 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur |
| Date de dernière mise à jour : | 28 mars 2026 |
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Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 1]
[Adresse 1]
N° RG 25/00550
N° Portalis DB2I-W-B7J-C47H
Minute :
JUGEMENT DU
17 Mars 2026
S.A. CREDIPAR
C/
[U] [B]
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
Après débats à l’audience du 20 Janvier 2026, le jugement suivant a été rendu par mise à disposition au greffe du tribunal judiciaire le 17 mars 2026, sous la présidence de Nathan ALLIX, vice-président placé, délégué aux fonctions de juge des contentieux de la protection au tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône par ordonnance du 24 novembre 2025 de madame la Première Présidente de la cour d’appel de Lyon, n°2025/DMP-27, assisté de
d’Olivier VITTAZ, greffier.
ENTRE :
DEMANDERESSE :
S.A. CREDIPAR, dont le siège social est sis [Adresse 2], représentée par Me Amélie GONCALVES, avocat au barreau de LYON, avocat plaidant – 713. (Cabinet LEVY-[Localité 2]-SARDA).
D’UNE PART,
ET :
DÉFENDEUR :
Monsieur [U] [B], demeurant [Adresse 3],
non comparant.
D’AUTRE PART,
PIÈCES DÉLIVRÉES :
Grosse, copie, dossier
à
Grosse, copie, dossier
à
Délivrées le
EXPOSÉ DES FAITS ET PRÉTENTIONS
Suivant offre de contrat location avec option d’achat seing privé, acceptée et signée le 16 février 2022, la SA CREDIPAR a consenti à Monsieur [U] [B] la location avec option d’achat d’un véhicule Renault Clio immatriculé WW363KX, d’une valeur au comptant de 19 627,76 euros, contrat n° 101M6540764/1, courant sur 49 mensualités.
Suivant lettre recommandée avec accusé de réception en date du 21 novembre 2023, la SA CREDIPAR a mis en demeure Monsieur [U] [B] de payer dans un délai de 8 jours les échéances impayées pour un montant de 1 323,27 euros et l’a informé qu’à défaut de régularisation dans le délai imparti, la banque pourrait se prévaloir de la déchéance du terme.
Suivant courrier recommandé avec accusé de réception en date du 1er décembre 2023, la SA CREDIPAR a notifié à Monsieur [U] [B] la résiliation du contrat de crédit et l’a mis en demeure de régler la somme de 19.002,48 euros.
Les mises en demeure étant restées infructueuses, la SA CREDIPAR a, par acte de commissaire de justice ayant donné lieu à la rédaction d’un procès-verbal en application de l’article 659 du code de procédure civile le 16 septembre 2025, assigné Monsieur [U] [B] devant le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE aux fins de voir :
— condamner Monsieur [U] [B] à lui payer la somme de 16.153,19 euros au titre du solde du prêt personnel, outre intérêts au taux légal à compter du 1er décembre 2023,
— ordonner la restitution du véhicule RENAULT CLIO, n° de sérieVF1RJA00467160195, immatriculé WW363KX sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du mois qui suit la décision à intervenir ;
— condamner Monsieur [U] [B] aux dépens et à lui payer la somme de 500 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,
— rappeler que le jugement bénéficie de l’exécution provisoire de droit.
À l’audience du 20 janvier 2026 à laquelle l’affaire a été appelée et retenue, la SA CREDIPAR régulièrement représentée par son conseil, maintient l’intégralité de ses demandes telles qu’énoncées dans l’assignation dont le conseil reprend les termes.
Pour un plus ample exposé des moyens et des prétentions de la SA CREDIPAR, il convient de renvoyer à l’assignation déposée et soutenue à l’audience, conformément aux dispositions de l’article 455 du code de procédure civile.
Monsieur [U] [B], bien que régulièrement assigné, ne comparaît pas ni n’est représenté.
La décision a été mise en délibéré par mise à disposition au greffe au 17 mars 2026.
MOTIFS
En application de l’article R632-1 du code de la consommation, le juge peut relever d’office toutes les dispositions du code de la consommation dans les litiges nés de son application.
Il écarte d’office, après avoir recueilli les observations des parties, l’application d’une clause dont le caractère abusif ressort des éléments du débat.
Aux termes de l’article 472 du code de procédure civile, lorsque le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond et il n’est fait droit à la demande que dans la mesure où elle apparaît régulière, recevable et bien fondée.
— Sur la recevabilité de l’action en paiement :
Suivant l’article R312-35 du code de la consommation, les actions en paiement engagées à l’occasion de la défaillance de l’emprunteur dans le cadre d’un crédit à la consommation doivent être formées dans les deux ans de l’événement qui leur a donné naissance à peine de forclusion. Cet événement est caractérisé par :
— le non-paiement des sommes dues à la suite de la résiliation du contrat ou de son terme
— ou le premier incident de paiement non régularisé,
— ou le dépassement non régularisé du montant total du crédit consenti dans le cadre d’un contrat de crédit renouvelable
— ou le dépassement, au sens du 13° de l’article L311-1 consistant en un découvert tacitement accepté en vertu duquel un prêteur autorise l’emprunteur à disposer de fonds qui dépassent le solde de son compte de dépôt ou de l’autorisation de découvert convenue, non régularisé à l’issue du délai de trois mois prévu à l’article L 312-93 du code de la consommation.
En l’espèce, il ressort des pièces versées aux débats, notamment de la vérification de l’historique du crédit et des règlements réalisés au regard du tableau d’amortissement du crédit consenti que le premier incident de paiement non régularisé est intervenu le 25 septembre 2023.
En conséquence, et compte tenu de la date de l’assignation du 16 septembre 2025, soit avant le délai de forclusion de deux ans susvisé, l’action en paiement de la SA CREDIPAR est recevable.
— Sur la déchéance du terme et la résiliation de la location avec option d’achat :
Aux termes de l’article 1103 du code civil, les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. Elles doivent être exécutées de bonne foi.
En application de l’article 1217 du code civil, la partie envers laquelle l’engagement n’a pas été exécuté ou l’a été imparfaitement, peut, refuser d’exécuter ou suspendre l’exécution de sa propre obligation, poursuivre l’exécution forcée en nature de l’obligation, obtenir une réduction du prix, provoquer la résolution du contrat ou demander réparation des conséquences de l’inexécution, les sanctions qui ne sont pas incompatibles pouvant être cumulées.
Aux termes de l’article 1224 du code civil, la résolution résulte soit de l’application d’une clause résolutoire, soit en cas d’inexécution suffisamment grave, d’une notification du créancier au débiteur ou d’une décision de justice.
Conformément à l’article 1225 du code civil, la clause résolutoire précise les engagements dont l’inexécution entraînera la résolution du contrat. La résolution est subordonnée à une mise en demeure infructueuse, s’il n’a pas été convenu que celle-ci résulterait du seul fait de l’inexécution. La mise en demeure ne produit effet que si elle mentionne expressément la clause résolutoire.
En application de l’article 1226 du code civil, le créancier peut, à ses risques et périls, résoudre le contrat par voie de notification. Sauf urgence, il doit préalablement mettre en demeure le débiteur défaillant de satisfaire son engagement dans un délai raisonnable. La mise en demeure mentionne expressément qu’à défaut pour le débiteur de satisfaire à son obligation, le créancier sera en droit de résoudre le contrat. Lorsque l’inexécution persiste, le créancier notifie au débiteur la résolution du contrat et les raisons qui la motivent.
Aux termes de l’article 1227 du code civil, la résolution peut en toute hypothèse être demandée en justice, la résolution prenant alors effet, sauf exception, à la date de l’assignation en application de l’article 1229 du code civil.
En application de l’article 1228 du code civil, le juge peut, selon les circonstances, constater ou prononcer la résolution du contrat.
Suivant l’article L.312-39 du code de la consommation, en cas de défaillance de l’emprunteur, le prêteur peut exiger le remboursement immédiat du capital restant dû, majoré des intérêts échus mais non payés.
Si le contrat de prêt peut prévoir que la défaillance de l’emprunteur entraînera la déchéance du terme, celle-ci ne peut, sauf disposition expresse et non équivoque, être déclarée acquise au créancier sans la délivrance d’une mise en demeure restée sans effet, précisant le délai dont dispose le débiteur pour y faire obstacle. Cette règle est d’application générale pour tout prêt de somme d’argent, dont les crédits à la consommation.
Enfin, il résulte des articles 4 et 5 du code de procédure civile que le juge ne peut se prononcer que dans la limite des demandes des parties.
En l’espèce, le contrat de crédit signé le 16 février 2022 comporte une clause 6-3 prévoyant la faculté pour le bailleur de procéder à la résiliation du contrat en cas de non paiement des loyers. En revanche, le contrat ne comporte aucune clause de déchéance du terme.
En outre, il apparaît, au regard des pièces versées aux débats par la banque, que par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 21 novembre 2023, la SA CREDIPAR a adressé à Monsieur [U] [B] une mise en demeure de régler, dans un délai de 8 jours,
la somme de 1323,27 euros au titre des loyers impayés et l’a informé qu’à défaut de régularisation dans le délai imparti, la déchéance du terme pourrait être prononcée, ce qui entraînerait l’exigibilité immédiate de la totalité de la dette.
Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 1er décembre 2023, la SA CREDIPAR a prononcé la résiliation du contrat location et a mis en demeure les emprunteurs de régler la somme de 19.002,48 euros.
Il apparaît dès lors que la mise en demeure préalable mentionne une clause de déchéance du terme, inexistante, et non une clause résolutoire, laquelle ne peut dès lors, en application des dispositions de l’article 1225 du code civil, avoir été valablement mise en œuvre de sorte que le bailleur n’a pas valablement prononcé la résiliation du contrat de location avec option d’achat.
En outre, il convient de relever que la résiliation judiciaire du contrat n’est pas demandée par le bailleur, de sorte que celle-ci ne peut être prononcée.
Dans ces conditions, et en l’absence de résiliation du contrat de location avec option d’achat, il y a lieu de rejeter la demande de restitution du véhicule sous astreinte.
— Sur la demande en paiement :
Aux termes de l’article 1353 du code civil, celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver tandis que celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation.
Aux termes de l’article L312-28 du code de la consommation, le contrat de crédit, établi sur support papier ou sur un autre support durable, constitue un document distinct de tout support ou document publicitaire, ainsi que de la fiche mentionnée à l’article L 312-12. Un encadré, inséré au début du contrat, informe l’emprunteur des caractéristiques essentielles du crédit. La liste des informations figurant dans le contrat et dans l’encadré mentionné au premier alinéa est fixée par décret en Conseil d’Etat.
Aux termes de l’article R312-10, le contrat de crédit prévu à l’article L 312-28 est rédigé en caractères dont la hauteur ne peut être inférieure à celle du corps huit. Il comporte de manière claire et lisible, dans l’ordre précisé ci dessous :
1° l’identité et l’adresse géographique des parties contractantes ainsi que, le cas échéant, l’identité et l’adresse de l’intermédiaire de crédit concerné ;
2° l’encadré mentionné à l’article L312-28 qui indique en caractères plus apparents que le reste du contrat, dans l’ordre choisi par le prêteur et à l’exclusion de toute autre information :
a) le type de crédit
b) le montant total du crédit et les conditions de mise à disposition des fonds
c la durée du contrat de crédit
d) le montant, le nombre et la périodicité des échéances que l’emprunteur doit verser et, le cas échéant, l’ordre dans lequel les échéances seront affectées aux différents soldes dus fixés à des taux débiteurs différents aux fins du remboursement
e) le taux débiteur, les conditions applicables à ce taux, le cas échéant tout indice ou taux de référence qui se rapporte au taux débiteur initial, ainsi que les périodes, conditions et procédures d’adaptation du taux. Si différents taux débiteurs s’appliquent en fonction des circonstances, ces informations portent sur tous les taux applicables ;
f) le taux annuel effectif global, et le montant total dû par l’emprunteur, calculés au moment de la conclusion du contrat de crédit. Toutes les hypothèses utilisées pour calculer ce taux sont mentionnées
g) tous les frais liés à l’exécution du contrat de crédit, dont, le cas échéant, les frais de tenue d’un ou plusieurs comptes destinés à la mise à disposition des fonds ou au paiement des échéances de crédit et les frais liés à l’utilisation d’un instrument de paiement déterminé, ainsi que les conditions dans lesquelles ces frais peuvent être modifiés
h) les sûretés et les assurances exigées, le cas échéant
i) le cas échéant, l’existence de frais de notaire
j) en cas de crédit servant à financer l’acquisition de bien ou service déterminés, ce bien ou ce service et son prix au comptant
3° les modalités de remboursement par l’emprunteur […] ;
Aux termes de l’article L341-4 du code de la consommation, le prêteur qui accorde un crédit sans remettre à l’emprunteur un contrat satisfaisant aux conditions fixées par les articles L 312-18, L 312-21, L312-28, L312-29, L312-43 est déchu du droit aux intérêts. En cas de défaut de mention ou de mention erronée du taux annuel effectif global déterminé conformément aux articles L 314-1 à L 314-4, le prêteur peut être déchu du droit aux intérêts dans la proportion fixée par le juge, au regard notamment du préjudice pour l’emprunteur.
Aux termes de l’article L312-12 du code de la consommation, préalablement à la conclusion du contrat de crédit, le prêteur ou l’intermédiaire de crédit fournit à l’emprunteur, sous forme d’une fiche d’information sur support papier ou sur un autre support durable, les informations nécessaires à la comparaison de différentes offres et permettant à l’emprunteur, compte tenu de ses préférences, d’appréhender clairement l’étendue de son engagement. La liste et le contenu des information devant figurer dans la fiche d’information à fournir pour chaque offre de crédit ainsi que les conditions de sa présentation sont fixés par l’article R312-2 du code de la consommation. Cette fiche comporte en caractères lisibles la mention indiquée à l’article L 312-5.
En application de l’article L341-1 du code de la consommation, le prêteur qui accord un crédit sans communiquer à l’emprunteur les informations pré-contractuelles dans les conditions fixées par l’article L 312-12 du code de la consommation est déchu du droit aux intérêts.
Aux termes de l’article L312-16 du code de la consommation, le prêteur doit, avant de conclure le contrat de crédit, consulter le fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) prévu à l’article L751-1 et vérifier la solvabilité de l’emprunteur à partir d’un nombre suffisant d’informations, y compris des informations fournées par ce dernier à la demande du prêteur.
En application de l’article L 341-2 du code de la consommation, le prêteur qui n’a pas respecté les obligations fixées aux articles L312-14 et L312-16 est déchu du droit aux intérêts, en totalité ou dans la proportion fixée par le juge.
En l’espèce, après examen de l’offre de contrat de crédit renouvelable, le tribunal ne relève aucune cause de déchéance du droit aux intérêts.
Il ressort de l’historique des loyers versé aux débats par le bailleur, de fait non contesté par le locataire, qu’après un paiement partiel au mois de septembre 2023, le locataire n’a plus payé aucun loyer.
Au regard du montant mensuel du loyer, de la date d’exigibilité des loyers fixées au 25 de chaque mois et du paiement partiel effectué au mois de septembre 2025, l’arriéré des loyers s’élève à la somme de 9 002,35 euros, loyer de mars 2026 non-compris.
En conséquence, au regard de ce qui précède, Monsieur [U] [B] sera condamné au paiement de la somme de 9002,35 euros au titre du contrat de location avec option d’achat, correspondant aux loyers dus à la date du 17 mars 2026, loyer de mars non-compris, outre intérêts aux taux légal à compter de la présente décision.
— Sur les demandes accessoires :
En application de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
En conséquence, il y a lieu de condamner Monsieur [U] [B] aux entiers dépens de la procédure.
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, il y a lieu de condamner Monsieur [U] [B] à payer à la SA CREDIPAR la somme de 500 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
Conformément à l’article 514 du code de procédure civile, la présente décision est exécutoire de plein droit.
PAR CES MOTIFS
Le tribunal, présidé par le juge des contentieux de la protection, statuant publiquement, par jugement mise à disposition au greffe, réputé contradictoire et en premier ressort,
DÉCLARE recevable l’action en paiement de la SA CREDIPAR ;
DÉBOUTE la SA CREDIPAR de sa demande de restitution u véhicule RENAULT CLIO, n° de sérieVF1RJA00467160195, immatriculé WW363KX et de sa demande d’astreinte ;
CONDAMNE Monsieur [U] [B] à payer à la SA CREDIPAR la somme de 9002,35 euros au titre du contrat de location avec option d’achat, correspondant aux loyers dus à la date du 17 mars 2026, loyer de mars non-compris, outre intérêts aux taux légal à compter de la présente décision ;
CONDAMNE Monsieur [U] [B] au paiement des entiers dépens de la procédure ;
CONDAMNE Monsieur [U] [B] à payer à la SA CREDIPAR la somme de 500 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
RAPPELLE que la décision est assortie de l’exécution provisoire ;
Le présent jugement a été signé par le juge et le greffier.
Le Greffier Le Juge.
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