Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 8 janvier 2026, n° 21/03605
CPH Marseille 18 février 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de communication des horaires de travail

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté ses obligations de communication des horaires, et que la salariée n'a pas prouvé qu'elle était dans l'impossibilité de prévoir son rythme de travail.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a retenu plusieurs manquements de l'employeur, suffisamment graves pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Rappel de salaire sur la base d'une rémunération à temps complet

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de la requalification de son contrat à temps complet.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation de son contrat.

  • Accepté
    Droit à une indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité légale de licenciement en raison de la résiliation de son contrat.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que la résiliation du contrat produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions conventionnelles sur le repos hebdomadaire

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté les dispositions conventionnelles sur le repos hebdomadaire, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de formation professionnelle

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de formation, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquements dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a retenu plusieurs manquements de l'employeur, justifiant des dommages et intérêts pour exécution déloyale.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, l'association [4] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié le contrat de travail de Mme [G] de temps partiel à temps complet, prononcé la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur, et condamné l'association à verser diverses sommes à la salariée. La cour de première instance avait jugé que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations contractuelles, notamment en matière de communication des horaires de travail. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en considérant que certaines demandes de Mme [G] étaient prescrites ou non fondées, mais a confirmé la requalification du contrat et la résiliation judiciaire, tout en augmentant les montants dus à la salariée. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 8 janv. 2026, n° 21/03605
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/03605
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 18 février 2021, N° F19/00227
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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