Cour d'appel de Colmar, Chambre 3 a, 26 juin 2023, n° 22/03588
TGI 7 septembre 2022
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TGI Illkirch-Graffenstaden 7 septembre 2022
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CA Colmar
Confirmation 26 juin 2023
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CA Colmar
Confirmation 26 juin 2023
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CA Colmar
Confirmation 26 juin 2023
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CA Colmar
Confirmation 26 juin 2023
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CA Colmar
Confirmation 26 juin 2023
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CASS
Rejet 2 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du procès-verbal de saisie-attribution

    La cour a jugé que la saisie-attribution était valide car le tiers saisi avait reconnu être débiteur de la S.C.I. Summer.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions de l'article L 211-1-1 du code des procédures civiles d'exécution

    La cour a estimé que les dispositions n'étaient pas assorties d'une sanction de nullité et que la signification sur support papier était valable.

  • Rejeté
    Inexistence d'un titre exécutoire

    La cour a jugé que l'acte de prêt constituait un titre exécutoire valide, car le notaire n'était pas intervenu dans l'acte.

  • Rejeté
    Caractère inutile et abusif de la saisie-attribution

    La cour a estimé que la banque avait agi dans le cadre de ses droits et que la saisie était justifiée.

  • Rejeté
    Faute de la banque dans la mise en œuvre de la saisie

    La cour a jugé qu'aucune faute n'avait été établie de la part de la banque.

  • Rejeté
    Absence de fondement légal pour la saisie

    La cour a confirmé que la saisie-attribution était fondée sur un titre exécutoire valide.

Résumé par Doctrine IA

La SCI Summer a contesté une saisie-attribution initiée par la Caisse de Crédit Mutuel, arguant que l'acte de prêt sous-jacent n'était pas un titre exécutoire valable en raison d'un lien de parenté entre le notaire et un dirigeant de la banque. Elle soutenait également que la saisie était irrégulière et abusive.

La cour d'appel a rejeté ces arguments, considérant que le lien de parenté allégué n'empêchait pas la validité du titre exécutoire, car le notaire n'était pas directement impliqué dans l'acte et le dirigeant en question n'avait pas le pouvoir de représentation de la banque. La cour a également jugé que la saisie-attribution était valable et justifiée.

En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, déboutant la SCI Summer de ses demandes d'annulation et de mainlevée de la saisie-attribution. Elle a également rejeté la demande de dommages-intérêts de la SCI Summer et l'a condamnée aux dépens et à verser des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 3 a, 26 juin 2023, n° 22/03588
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 22/03588
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, JEX, 7 septembre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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