Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 24 avril 2025, n° 23/00334
CPH Mâcon 27 avril 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 24 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'obligation d'information

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas d'obligation d'informer sur ce point particulier et que la salariée n'a pas justifié d'un préjudice distinct.

  • Rejeté
    Non-respect du droit au repos quotidien

    La cour a jugé que les manquements invoqués étaient conformes aux dispositions conventionnelles et que la salariée avait bénéficié de repos compensateurs.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail quotidien

    La cour a constaté que des dépassements avaient eu lieu et a jugé que cela entraînait un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail hebdomadaire

    La cour a jugé que ces dépassements constituaient un préjudice distinct.

  • Accepté
    Dépassement de l'amplitude quotidienne maximale

    La cour a constaté des dépassements et a jugé que cela entraînait un préjudice.

  • Accepté
    Non-paiement des heures travaillées les dimanches et jours fériés

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé qu'il s'était acquitté de son obligation de paiement.

  • Accepté
    Retenue sur salaire pour absences contestées

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé la réalité des absences.

  • Accepté
    Préjudice causé à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a reconnu que le non-respect des dispositions d'une convention collective est de nature à porter atteinte à l'intérêt collectif.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [B] [F] et le syndicat CFDT Santé Sociaux ont fait appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté leurs demandes, notamment la requalification de la démission de Mme [F] en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Mutualité Française, notamment sur la prescription des demandes. Elle a infirmé le jugement sur plusieurs points, condamnant l'employeur à verser des dommages-intérêts pour non-respect de la durée maximale de travail quotidien, hebdomadaire et de l'amplitude quotidienne, ainsi que des rappels de salaire. En revanche, elle a confirmé le jugement sur la requalification de la démission et les demandes du syndicat CFDT. La cour a donc partiellement infirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 24 avr. 2025, n° 23/00334
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00334
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mâcon, 27 avril 2023, N° 22/00037
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 avril 2025
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Sur les parties

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