Cour d'appel de Douai, 1er septembre 2021, n° 20/02398
CA Douai
Infirmation partielle 1 septembre 2021
>
CASS
Cassation 7 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de connaissance de la somme transportée

    La cour a estimé que le prévenu avait connaissance de la présence de la somme d'argent dans le véhicule, ce qui constitue une violation des obligations déclaratives.

  • Rejeté
    Variations dans les déclarations

    La cour a jugé que les variations dans les déclarations des prévenus démontrent une intention de dissimuler la présence et l'origine des fonds.

  • Rejeté
    Propriété de l'argent

    La cour a constaté que le prévenu a varié dans ses déclarations concernant la propriété de l'argent, ce qui démontre une intention de dissimuler.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'origine des fonds

    La cour a jugé que le prévenu n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier l'origine des fonds, ce qui constitue un délit de blanchiment.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Douai a statué sur les appels formés par B DE LA M F N et O J K F G, ainsi que par le Procureur de la République de Lille, contre un jugement du Tribunal correctionnel de Lille qui avait déclaré les prévenus coupables de manquement à l'obligation déclarative de sommes supérieures à 10.000 euros lors d'un transfert entre États membres de l'UE, de blanchiment et de blanchiment douanier, les condamnant respectivement à 18 et 30 mois d'emprisonnement et à des amendes douanières. La Cour a confirmé la culpabilité des prévenus pour le manquement à l'obligation déclarative et pour les délits de blanchiment, tout en rectifiant une erreur matérielle du jugement de première instance qui mentionnait à tort le blanchiment douanier en lien avec des stupéfiants. La Cour a infirmé les amendes douanières de 130.000 euros prononcées contre chacun des prévenus, mais a maintenu les peines d'emprisonnement, avec une peine de 30 mois pour B DE LA M F N et de 12 mois pour O J K F G. La Cour a également confirmé l'interdiction du territoire français pour dix ans et ordonné la confiscation des sommes saisies, des téléphones et du véhicule utilisé pour le transfert des fonds. Un mandat d'arrêt a été décerné contre B DE LA M F N, absent à l'audience. La décision est assortie d'un droit fixe de procédure de 169 euros à la charge de chaque condamné.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, 1er sept. 2021, n° 20/02398
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 20/02398

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2014-1654 du 29 décembre 2014
  2. Code général des impôts, CGI.
  3. Code pénal
  4. CODE PENAL
  5. Code de procédure pénale
  6. Code des douanes
  7. Code monétaire et financier
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Cour d'appel de Douai, 1er septembre 2021, n° 20/02398