Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section b, 23 septembre 2021, n° 19/01779
CPH Bourgoin-Jallieu 26 mars 2019
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CA Grenoble
Infirmation partielle 23 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Violation des règles relatives au repos hebdomadaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les durées maximales de travail, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié a fourni des éléments suffisants pour prouver l'existence d'heures supplémentaires non payées.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a reconnu que la résiliation était due aux manquements de l'employeur, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a constaté des éléments suffisants pour établir l'existence de harcèlement moral, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des manquements graves de l'employeur, justifiant des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Grenoble a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté Monsieur G X de toutes ses demandes contre son employeur, la SA OPEL BANK, concernant notamment des faits de harcèlement moral, des heures supplémentaires non payées, et une demande de résiliation judiciaire du contrat de travail. La Cour a reconnu que Monsieur X a été victime de harcèlement moral et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, avec les effets d'un licenciement nul à la date du licenciement pour inaptitude physique. La Cour a accordé à Monsieur X des dommages et intérêts pour non-respect du repos hebdomadaire, pour le harcèlement moral subi, ainsi que des rappels de salaire pour les heures supplémentaires effectuées et non payées, et des indemnités liées à la rupture du contrat de travail, incluant l'indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité conventionnelle de licenciement. La Cour a également accordé une indemnité pour l'utilisation de la carte essence attachée au véhicule de fonction et pour l'indemnisation du télétravail. Enfin, la Cour a condamné l'employeur à payer une indemnité de procédure et aux dépens de première instance et d'appel.

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1Quels sont les risques judiciaires d’un « mauvais » management en entreprise ?
rocheblave.com · 17 février 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. b, 23 sept. 2021, n° 19/01779
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 19/01779
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourgoin-Jallieu, 26 mars 2019, N° 18/00155
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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