Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 mars 2022, n° 18/01017
CA Montpellier
Infirmation partielle 9 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la durée minimale de travail

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas mis en œuvre la durée minimale légale de travail à temps partiel, ce qui lui est entièrement imputable.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû à la non-application de la durée minimale

    La cour a confirmé que l'employeur devait verser le rappel de salaire dû jusqu'à la date de suspension du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison du manquement de l'employeur à ses obligations.

  • Accepté
    Manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a constaté que l'employeur avait manqué à ses obligations, rendant impossible la poursuite de la relation de travail.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat par l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 9 mars 2022, n° 18/01017
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 18/01017
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 mars 2022, n° 18/01017