Cour d'appel de Nancy, 26 juillet 2016, n° 15/02303
TCOM Nancy 16 juin 2015
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CA Nancy
Infirmation 26 juillet 2016

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance d'actif et actions non engagées

    La cour a estimé que la procédure collective clôturée pour insuffisance d'actif pouvait être reprise, car des actifs n'avaient pas été réalisés et des actions dans l'intérêt des créanciers étaient encore possibles.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné l'intimé aux dépens de première instance et d'appel, conformément aux règles de procédure.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité à Monsieur C X pour ses frais irrépétibles, considérant la nature de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Nancy a infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Nancy qui avait débouté M. C X, médecin cardiologue, de sa demande de reprise de la procédure collective de la Polyclinique d’Essey-lès-Nancy, clôturée pour insuffisance d'actif. La question juridique centrale résidait dans la nature de la procédure collective (redressement ou liquidation judiciaire) et la possibilité de sa réouverture. Le Tribunal de Commerce avait jugé la demande de M. C X irrecevable, considérant qu'aucun texte ne permettait la réouverture d'un plan de redressement judiciaire par voie de cession partielle. La Cour d'Appel a requalifié le plan de cession partielle sans continuation d'entreprise en plan de cession total, assimilable à une liquidation judiciaire, rendant ainsi recevable la demande de reprise de la procédure collective sur le fondement de l'article L.643-13 du code de commerce. La Cour a également jugé recevable et bien-fondée la demande de M. C X de reprise de la procédure pour permettre l'examen de l'action en responsabilité professionnelle contre le commissaire à l'exécution du plan, qui aurait omis d'agir en comblement de passif et dilapidé les frais de procédure. La Cour a renvoyé l'affaire devant le Tribunal de Commerce pour la nomination des organes nécessaires à la reprise de la procédure et la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager l'action en responsabilité. Elle a condamné M. E F, ancien président de la Polyclinique, aux dépens et à payer à M. C X une indemnité de 3 000 euros pour frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 26 juil. 2016, n° 15/02303
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 15/02303
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nancy, 16 juin 2015, N° 2014011288

Sur les parties

Texte intégral

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