Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 24 avril 2019, n° 17/14909
TCOM Évry 5 juillet 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 24 avril 2019
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CASS
Rejet 16 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article 8 du décret n°92-280

    La cour a jugé que les publicités de Lidl constituaient des opérations promotionnelles interdites, entraînant un préjudice pour ITM.

  • Accepté
    Pratiques commerciales trompeuses

    La cour a estimé que Lidl a effectivement trompé les consommateurs, justifiant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Cessation des pratiques publicitaires illicites

    La cour a jugé que les comportements de Lidl n'étaient plus en cours, rendant la demande sans objet.

  • Accepté
    Visibilité de la décision

    La cour a jugé nécessaire de publier le dispositif sur le site de Lidl pour assurer la transparence.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Commerce d'Evry qui avait condamné la société Lidl pour concurrence déloyale et pratiques commerciales trompeuses à l'égard de la société ITM Alimentaire International, en raison de la diffusion de spots publicitaires télévisés jugés illicites et de l'utilisation de la mention "Élue Meilleure Chaîne de Magasins". La question juridique principale concernait la conformité de ces publicités avec l'article 8 du décret n°92-280 du 27 mars 1992, qui interdit la publicité télévisée pour les opérations commerciales de promotion se déroulant principalement sur le territoire national. La Cour a rejeté la demande de Lidl de poser une question préjudicielle à la CJUE sur la conformité du décret avec le droit de l'Union européenne, estimant que l'interdiction visait à préserver le pluralisme des médias et non à protéger les intérêts économiques des consommateurs, et donc ne relevait pas du champ d'application de la directive sur les pratiques commerciales déloyales. La Cour a confirmé que Lidl avait enfreint l'article 8 du décret et que l'utilisation de la mention "Élue Meilleure Chaîne de Magasins" constituait une pratique commerciale trompeuse, mais a infirmé le jugement en ce qui concerne l'évaluation du préjudice subi par ITM, le montant des dommages-intérêts et les mesures d'injonction et de publication. La Cour a évalué le préjudice d'ITM à 3,7 millions d'euros, en se basant sur le coût des campagnes publicitaires illicites de Lidl et sur la part de marché d'ITM, et a rejeté les demandes d'injonction de cesser et de publication dans une revue, tout en maintenant la publication du dispositif sur le site internet de Lidl. Lidl a été condamnée à payer 30 000 euros à ITM au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 24 avr. 2019, n° 17/14909
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/14909
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Évry, 5 juillet 2017, N° 2016F00674
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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