Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 10 décembre 2020, n° 17/08794
CPH Paris 1 juin 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 10 décembre 2020
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CASS
Cassation 8 février 2023
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CA Paris
Infirmation 16 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Caractère permanent de l'emploi

    La cour a jugé que les contrats successifs de la salariée avaient pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, justifiant ainsi la requalification.

  • Accepté
    Droit à la prime de fin d'année

    La cour a reconnu le droit de la salariée à la prime de fin d'année pour la période non prescrite.

  • Accepté
    Indemnité due suite à la requalification

    La cour a jugé que l'indemnité de requalification était justifiée compte tenu de la durée de la relation contractuelle.

  • Accepté
    Droit à des bulletins de paie conformes

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre des bulletins de paie conformes à la décision.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel confirme la décision de la juridiction de première instance requalifiant la relation contractuelle entre Mme C-Z et la société France Télévisions en contrat à durée indéterminée à temps plein à partir de septembre 1997. La cour considère que les emplois occupés par la salariée relevaient de l'activité permanente et durable de l'entreprise et ne présentaient pas de caractère temporaire. En ce qui concerne la rémunération, la cour estime que la salariée ne peut prétendre à une rémunération équivalente à celle perçue lors de ses contrats à durée déterminée et confirme le montant fixé par la juridiction de première instance. La cour accorde également à la salariée une indemnité de requalification de 10 000 euros. Les autres demandes de la salariée sont rejetées. La cour rejette également les demandes de la société France Télévisions et la condamne à payer à la salariée des rappels de primes de fin d'année. Les créances de nature salariale porteront intérêt à compter de la convocation de l'employeur devant le conseil de prud'hommes et les créances indemnitaires à compter de la décision qui les ordonne. La société France Télévisions devra remettre à la salariée une fiche de paie récapitulative et sera condamnée aux dépens et aux frais irrépétibles à hauteur de 2000 euros.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 10 déc. 2020, n° 17/08794
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/08794
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 1 juin 2017, N° 15/02221
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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