Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 4 mars 2021, n° 18/13745
CPH Paris 11 octobre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 4 mars 2021
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CASS
Rejet 28 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Violation des procédures de mutation

    La cour a constaté que la mutation d'office n'avait pas été validée par l'accord express du salarié, ce qui la rendait invalide.

  • Rejeté
    Engagements de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas produit de preuves suffisantes pour établir un engagement ferme de l'employeur.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une discrimination avérée par rapport à d'autres salariés.

  • Accepté
    Non-paiement des primes de performance

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas justifié les écarts de traitement concernant les primes de performance.

  • Accepté
    Absence d'entretien annuel d'évaluation

    La cour a jugé que l'absence d'entretiens réguliers a pu nuire à l'évolution professionnelle du salarié.

  • Accepté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a reconnu que les conditions de la mutation et les mises en demeure répétées constituaient des éléments de harcèlement moral.

  • Accepté
    Non-remboursement des frais

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les frais justifiés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel de Monsieur Y X contre son employeur, la société Électricité de France (EDF), suite à un jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui l'avait débouté de toutes ses demandes. Monsieur X, engagé en 2000 et détaché pour activités syndicales depuis 2003, contestait notamment sa mutation d'office à Toulouse en 2016, l'absence de repositionnement sur un poste de relais d'expertise confirmé, la non-perception de primes de performance, et alléguait une discrimination syndicale et un harcèlement moral. La Cour d'Appel a annulé la mutation d'office, considérant que l'employeur n'avait pas sollicité l'accord express du salarié protégé. Elle a rejeté la demande de repositionnement, faute de preuve d'engagements de l'employeur en ce sens, et a considéré que les différences de carrière n'étaient pas discriminatoires. Cependant, la Cour a reconnu une discrimination syndicale pour le non-paiement partiel de la prime variable de performance et a condamné EDF à verser 2000€ de dommages et intérêts à ce titre. Elle a également reconnu un harcèlement moral lié aux conditions de la mutation et aux pressions subies, octroyant 3000€ de dommages et intérêts. Enfin, la Cour a accordé 3364€ pour le remboursement de frais engagés par le salarié et 4000€ pour discrimination syndicale, tout en rejetant d'autres demandes liées aux congés payés, heures supplémentaires et mesures d'accompagnement. EDF a été condamnée aux dépens et à payer 2000€ au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 4 mars 2021, n° 18/13745
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/13745
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 11 octobre 2018, N° 17/06369
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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