Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 13 mars 2025, n° 21/05845
CPH Longjumeau 6 mai 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 13 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Subordination à plusieurs employeurs

    La cour a constaté que le salarié a effectivement travaillé pour les deux sociétés dans un rapport de subordination, justifiant ainsi la reconnaissance de la co-emploi.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des manquements graves de l'employeur, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que le salarié a effectivement accompli des heures supplémentaires non payées, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Préjudice moral et psychologique

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice distinct en raison des manquements de l'employeur, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 13 mars 2025, M. [R] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait rejeté sa demande de reconnaissance de co-emploi entre les sociétés KS Services et KS Telecom, ainsi que sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail. La juridiction de première instance avait conclu qu'il n'y avait pas de co-emploi et avait débouté M. [R] de ses demandes. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, reconnaissant la situation de co-emploi et prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail, la qualifiant de licenciement nul. Elle a également condamné les deux sociétés à verser des indemnités à M. [R] pour divers manquements, tout en confirmant le rejet de certaines de ses demandes, notamment celles liées à la discrimination et au travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 13 mars 2025, n° 21/05845
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/05845
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 6 mai 2021, N° 19/00393
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

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