Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 29 janvier 2026, n° 23/02403
CPH Créteil 3 janvier 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Transfert automatique du contrat de travail

    La cour a jugé que le contrat de travail du salarié a été transféré à la société [19] conformément aux dispositions légales et à la convention de délégation de service public, et que le refus de la société de reprendre le salarié était injustifié.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a considéré que le refus persistant de l'employeur de fournir du travail et de verser un salaire constitue un manquement grave, justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison du refus injustifié de l'employeur de reprendre le salarié.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la période de travail

    La cour a reconnu le droit du salarié à un rappel de salaire pour la période concernée, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la résiliation judiciaire prononcée à l'encontre de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage perçues

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage perçues par le salarié, dans la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, la société [19] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Créteil qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [M] [I] et condamné la société à lui verser diverses indemnités. La question juridique principale était de savoir si le contrat de travail de M. [M] [I] avait été transféré à la société [19] conformément aux articles L. 1224-1 et L. 1224-2 du Code du travail. La première instance avait confirmé ce transfert, mais la cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en ajustant les montants dus au salarié, tout en confirmant la résiliation judiciaire et le principe du transfert du contrat. La cour a également rejeté les demandes de la société [19] concernant la suppression de propos jugés calomnieux. En conclusion, la cour a infirmé le jugement sur les montants alloués et confirmé pour le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 29 janv. 2026, n° 23/02403
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/02403
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 3 janvier 2023, N° F20/00655
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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