Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 18 février 2026, n° 22/03476
CPH 28 avril 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 18 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié étaient suffisants pour établir la réalité des heures supplémentaires, et l'employeur n'a pas produit d'éléments contraires.

  • Accepté
    Non-paiement des jours travaillés

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas justifié que ces jours ne constituaient pas du temps de travail effectif.

  • Accepté
    Rémunération insuffisante pour le mois de janvier 2020

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour les heures non rémunérées.

  • Accepté
    Rupture du contrat pendant un arrêt de travail

    La cour a jugé que la rupture du contrat était nulle en raison de la méconnaissance des dispositions légales relatives à la protection des salariés en arrêt de travail.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [D] conteste la rupture de son contrat de travail par la SARL [1], demandant la requalification de celle-ci en licenciement nul et le paiement de diverses sommes. Le tribunal de première instance a reconnu la nullité du licenciement et accordé certaines indemnités, mais a infirmé la demande de dommages pour travail dissimulé. La Cour d'appel, tout en confirmant plusieurs décisions du premier jugement, a infirmé la qualification de travail dissimulé et a fixé l'indemnité pour licenciement nul à 14 000 euros. Elle a également précisé que les créances résultant de l'arrêt seraient inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la SARL [1]. La position de la Cour d'appel est donc une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 18 févr. 2026, n° 22/03476
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/03476
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 28 avril 2022, N° F20/00505
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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