Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 15 avril 2025, n° 24/01339
CPH Le Puy-en-Velay 9 juillet 2024
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CA Riom
Infirmation partielle 15 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'inaptitude du salarié a au moins partiellement pour origine l'exécution de son contrat de travail au sein de la société, et que l'employeur avait connaissance de cette origine professionnelle au moment du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité spéciale de licenciement égale au double de l'indemnité légale minimale de licenciement, en raison de l'inaptitude d'origine professionnelle.

  • Accepté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis, même s'il ne peut pas exécuter son préavis en raison de son inaptitude.

  • Accepté
    Non-conformité du certificat de travail

    La cour a jugé que le certificat de travail remis n'était pas conforme aux exigences légales et a ordonné sa rectification.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 15 avril 2025, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de M. [S] [X] contre le jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé son licenciement pour inaptitude, le déclarant fondé sur une cause réelle et sérieuse. M. [S] [X] contestait l'origine de son inaptitude, la qualifiant de professionnelle, et soutenait que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse en raison d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. La cour de première instance s'était déclarée incompétente pour statuer sur la qualification de l'inaptitude. La Cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que l'inaptitude était d'origine professionnelle et que l'employeur avait connaissance de cette origine au moment du licenciement. Elle a donc condamné la société à verser des indemnités à M. [S] [X], tout en confirmant que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 15 avr. 2025, n° 24/01339
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 24/01339
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Puy-en-Velay, 9 juillet 2024, N° f22/100
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 avril 2025
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Texte intégral

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