Cour d'appel de Versailles, 14e chambre, 20 décembre 2018, n° 18/03697
TGI Nanterre 6 février 2018
>
CA Versailles
Confirmation 20 décembre 2018
>
CASS
Désistement 24 octobre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du tribunal de grande instance

    La cour a jugé que la clause compromissoire n'est pas opposable à M. C, car il n'est pas partie au contrat d'assistance technique, et que le litige relève de la compétence du tribunal de grande instance.

  • Rejeté
    Nature commerciale du contrat

    La cour a estimé que le contrat d'assistance technique ne s'applique pas aux prestations civiles fournies par M. C, qui n'est pas commerçant.

  • Rejeté
    Utilité de l'enquête ordinaire

    La cour a jugé que la demande d'enquête ordinaire est irrecevable car elle ne peut être examinée dans le cadre de l'appel sur la compétence.

  • Rejeté
    Proposition de médiation

    La cour a jugé que la demande de médiation judiciaire est irrecevable car le juge de la mise en état n'a pas ordonné une telle mesure.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable de faire droit à la demande des intimés en raison de la perte des appelantes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé l'ordonnance du juge de la mise en état du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, qui s'était déclaré compétent pour juger du litige opposant M. C, ancien colonel de l'armée française et consultant en sécurité, et M. G K, chef touareg, à la SA Vinci et la SAS Sogea Satom, filiales du groupe Vinci. M. C et M. G K réclamaient le paiement d'honoraires pour la libération d'otages enlevés par AQMI au Niger en 2010, ainsi que le remboursement de frais et une indemnisation pour préjudice moral. Les sociétés Vinci et Sogea Satom contestaient la compétence du tribunal de grande instance, invoquant une clause compromissoire d'un contrat d'assistance technique et arguant que le litige relevait de la compétence du tribunal de commerce ou d'un tribunal arbitral. La Cour a jugé que la clause compromissoire était inopposable à M. C, qui n'avait pas contracté dans le cadre de son activité professionnelle, et que le contrat d'assistance technique n'était pas lié aux prestations civiles qui étaient le fondement de l'action de M. C. La Cour a également jugé que la clause compromissoire était inapplicable à M. G K, qui était tiers au contrat. En conséquence, la Cour a confirmé la compétence du tribunal de grande instance de Nanterre pour connaître de l'ensemble du litige et a rejeté les prétentions des appelantes relatives à l'enquête ordinaire et à la médiation judiciaire comme étant irrecevables. La Cour a condamné les sociétés Vinci et Sogea Satom à payer à chacun des intimés une somme au titre des frais irrépétibles et aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 14e ch., 20 déc. 2018, n° 18/03697
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/03697
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 6 février 2018, N° 16/11572
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 14e chambre, 20 décembre 2018, n° 18/03697