Cour d'appel de Versailles, 3 janvier 2020, n° 97-45.163
CA Versailles 3 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La cour a estimé que le licenciement ne pouvait être justifié par des faits relevant de la vie privée de la salariée, et que l'employeur n'avait pas démontré que ces faits avaient causé un trouble objectif au sein de l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas apporté la preuve d'un trouble objectif causé par les actes de la salariée, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 3 janv. 2020, n° 97-45.163
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro : 97-45.163

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 3 janvier 2020, n° 97-45.163