Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 2 juin 2022, n° 20/00894
CPH Boulogne-Billancourt 24 février 2020
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CA Versailles
Infirmation partielle 2 juin 2022
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CASS 13 juillet 2023
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CASS
Désistement 6 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, rendant ainsi la demande de nullité du licenciement infondée.

  • Accepté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité et que le licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Maintien de salaire pendant l'arrêt maladie

    La cour a reconnu que le salarié avait droit à un maintien de salaire basé sur son salaire brut contractuel pendant son arrêt maladie.

  • Accepté
    Absence de visite médicale d'embauche

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, ce qui a contribué à la dégradation de la santé du salarié.

  • Rejeté
    Non-respect des heures de travail

    La cour a jugé que les preuves fournies par le salarié n'étaient pas suffisantes pour établir le travail dissimulé.

  • Rejeté
    Possession des effets personnels

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas prouvé que l'employeur était en possession de ses effets personnels.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [A] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait débouté ses demandes relatives à la nullité de son licenciement, à des heures supplémentaires non payées, et à des dommages pour harcèlement moral. La juridiction de première instance a considéré que le licenciement était justifié par une inaptitude physique et qu'aucun harcèlement n'était établi. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, ce qui a conduit à juger le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société Stema à verser diverses indemnités à M. [A], notamment pour heures supplémentaires, préavis, et dommages pour licenciement abusif, tout en confirmant le rejet des demandes relatives au harcèlement moral et à la restitution d'effets personnels.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 2 juin 2022, n° 20/00894
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/00894
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 24 février 2020, N° 19/00759
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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