Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 14 décembre 2023, n° 21/03732
CPH Boulogne-Billancourt 25 novembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 décembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination en raison de la qualité d'élu au comité d'entreprise

    La cour a retenu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse et que l'employeur n'avait pas justifié d'éléments objectifs étrangers à toute discrimination, établissant ainsi l'existence d'une mesure discriminatoire.

  • Accepté
    Absence de motif économique justifiant le licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas démontré la réalité du motif économique, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Diminution de salaire non prouvée

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'une diminution de son salaire, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas démontré la matérialité des faits de travail dissimulé, rejetant sa demande.

  • Rejeté
    Non-respect des engagements pris devant le comité d'entreprise

    La cour a confirmé que le salarié n'avait pas établi de lien de causalité entre le non-respect des engagements et le préjudice allégué.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt le 14 décembre 2023 concernant M. [X], qui contestait son licenciement pour motif économique par la SAS Digital Postproduction. En première instance, le Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt avait jugé le licenciement fondé et débouté M. [X] de toutes ses demandes. M. [X] a fait appel, réclamant diverses indemnités pour discrimination, violation des engagements, licenciement sans cause réelle et sérieuse, et travail dissimulé.

La Cour a infirmé partiellement le jugement de première instance, reconnaissant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse et que M. [X] avait été victime de discrimination en raison de son statut d'élu au comité d'entreprise. La Cour a alloué à M. [X] une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse de 50 000 euros, des dommages-intérêts pour discrimination de 5 000 euros, et une indemnité compensatrice de préavis avec congés payés. La demande de rappel de salaire et l'indemnité pour travail dissimulé ont été rejetées. Les dépens de première instance et d'appel ont été mis à la charge du passif de la liquidation judiciaire de la société Digital Postproduction. La garantie de l'AGS a été confirmée dans les termes et conditions légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 14 déc. 2023, n° 21/03732
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/03732
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 25 novembre 2021, N° F19/00391
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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