Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 16 octobre 2024, n° 23/03405
CPH Boulogne-Billancourt 7 septembre 2018
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CA Versailles 10 juin 2021
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CASS 5 octobre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié n'étaient pas établis et que le licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement injustifié

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Violation des droits du salarié en matière de santé et de repos

    La cour a reconnu que le salarié avait subi un préjudice en raison de la violation de son droit à la santé et au repos.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de rembourser les indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [L] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la société Stallergènes, demandant la recevabilité de son appel et la requalification de son licenciement. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié. La cour d'appel, après avoir examiné la recevabilité de l'appel, a infirmé la décision précédente, déclarant l'appel recevable. Elle a ensuite constaté que les faits reprochés au salarié, ayant conduit à son licenciement, n'étaient pas établis, en raison de l'autorité de la chose jugée par le tribunal pénal qui l'avait relaxé. La cour a donc déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser diverses indemnités à M. [S].

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 16 oct. 2024, n° 23/03405
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/03405
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 5 octobre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 octobre 2024
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Sur les parties

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