Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 5 février 2025, n° 24/01942
CPH Versailles 17 juin 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 12 mai 2022
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CASS
Cassation 12 juin 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 5 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que les éléments fournis par la salariée laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant ainsi la requalification de la rupture en licenciement nul.

  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a constaté que la salariée avait perdu ses responsabilités sans son accord, ce qui justifie la requalification de la rupture en licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour licenciement nul, en tenant compte de son ancienneté et de sa situation.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée avait produit des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires, entraînant un rappel de salaires.

  • Accepté
    Remboursement des jours de repos

    La cour a jugé que la salariée devait rembourser les jours de repos dont elle avait bénéficié indûment.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie d'un litige entre la société Assystem Engineering and Operation Services et Mme [I], concernant la requalification de la rupture de son contrat de travail. La question principale était de savoir si la prise d'acte de Mme [I] devait être considérée comme un licenciement nul ou une démission. La juridiction de première instance avait jugé que la prise d'acte s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la cour d'appel a infirmé cette décision, requalifiant la rupture en licenciement nul en raison de manquements graves de l'employeur, notamment un harcèlement moral et une modification unilatérale du contrat de travail. La cour a également condamné l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée, confirmant certaines décisions du jugement initial tout en infirmant d'autres.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 5 févr. 2025, n° 24/01942
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/01942
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 12 juin 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2025
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Texte intégral

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