Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 7 janvier 2026, n° 23/03430
CPH Nanterre 6 novembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 7 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Agissements sexistes et harcèlement sexuel

    La cour a reconnu la réalité des agissements sexistes et a estimé que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour y mettre fin, ce qui a porté atteinte à la dignité de la salariée.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé qu'un seul fait établi ne suffisait pas à caractériser le harcèlement moral, qui nécessite des agissements répétés.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a confirmé que l'employeur n'avait pas réagi de manière adéquate face aux agissements sexistes, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Mutation discriminatoire

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que sa mutation était liée à des comportements sexistes, et que les raisons de la mutation étaient justifiées par des éléments objectifs.

  • Accepté
    Licenciement en raison de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il résultait directement des agissements de harcèlement, ce qui est prohibé par la loi.

  • Rejeté
    Rappel de salaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle ne pouvait pas être indemnisée deux fois pour le même préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a examiné l'appel de la société [28] contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre, qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [C] et condamné l'employeur à verser diverses indemnités pour harcèlement sexuel, moral, et discrimination. La cour a confirmé la nullité du licenciement, considérant qu'il était lié aux agissements de harcèlement dont Mme [C] avait été victime, mais a infirmé certaines condamnations financières, notamment celles relatives au harcèlement moral et à la discrimination, en estimant que les preuves n'étaient pas suffisantes. La cour a également condamné la société à verser 4 000 euros pour les agissements sexistes et a ordonné le remboursement des indemnités de chômage. En conséquence, la cour a partiellement infirmé le jugement de première instance tout en confirmant d'autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 7 janv. 2026, n° 23/03430
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/03430
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 6 novembre 2023, N° F17/03522
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 janvier 2026
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Sur les parties

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