Cour administrative d'appel de Paris, 28 mai 2015, n° 13PA04543
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CE
Annulation 22 février 2018

Arguments

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  • Accepté
    Application du C.O.S. de fait

    La cour a estimé que la SCCV avait démontré que le projet était justifié par la nécessité de moderniser le patrimoine immobilier, qui était vétuste et fonctionnellement inadapté, sans porter gravement atteinte aux capacités d'accueil des locaux existants.

  • Accepté
    Mise en valeur du patrimoine architectural

    La cour a jugé que le projet respectait les objectifs de mise en valeur du patrimoine architectural et historique de Paris, en conservant et rénovant le bâtiment C.

  • Accepté
    Harmonie d'ensemble du paysage urbain

    La cour a constaté que le projet maintenait l'harmonie du paysage urbain et respectait les gabarits voisins, justifiant ainsi la délivrance du permis.

Résumé par Doctrine IA

La Cour administrative d'appel de Paris a été saisie de plusieurs requêtes concernant un permis de construire et un permis de construire modificatif accordés par le maire de Paris à la société civile immobilière de construction vente (SCCV) Paris BV BW pour la démolition de deux immeubles existants et la réhabilitation d'un troisième, avec changement de destination en logements, commerces et équipements pour la petite enfance. Le Tribunal administratif de Paris avait annulé ces permis, estimant que le projet ne pouvait pas bénéficier du "C.O.S. de fait" permettant de dépasser le coefficient d'occupation des sols (C.O.S.) réglementaire, car les motifs invoqués par la société n'étaient pas de nature à justifier la réalisation du projet en dépassement du C.O.S. global. La Cour administrative d'appel a annulé les jugements du tribunal administratif, jugeant que le projet était justifié par la nécessité de moderniser le patrimoine immobilier bâti, fonctionnellement inadapté à sa destination future et vétuste, sans porter gravement atteinte aux capacités d'accueil des locaux existants. La Cour a également estimé que le projet contribuait à la mise en valeur du patrimoine architectural et historique de Paris et maintenait l'harmonie d'ensemble du paysage urbain. Les autres moyens soulevés par les demandeurs, notamment en ce qui concerne la légalité externe et interne des permis, ont été écartés. En conséquence, la Cour a annulé les jugements du Tribunal administratif de Paris et rejeté les demandes d'annulation des permis de construire.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 28 mai 2015, n° 13PA04543
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 13PA04543
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 13 mars 2014, N° 1312653/7-3

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Paris, 28 mai 2015, n° 13PA04543