Tribunal de commerce / TAE de Rennes, 22 juillet 2021, n° 2021F00230
TCOM Rennes 22 juillet 2021
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TCOM Rennes 22 juillet 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Interprétation du contrat d'assurance

    Le Tribunal a jugé que le contrat d'assurance ne couvre que les dommages matériels directs et que les pertes d'exploitation liées à des événements non spécifiquement nommés dans le contrat ne sont pas garanties.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre les événements et les pertes

    Le Tribunal a estimé que les demanderesses n'ont pas prouvé l'existence d'un dommage matériel au sens du contrat d'assurance, et que les pertes d'exploitation ne peuvent être indemnisées sans un tel dommage.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir le quantum des pertes

    Le Tribunal a jugé que la demande d'expertise n'était pas fondée, car les conditions de garantie du contrat d'assurance n'étaient pas réunies.

  • Rejeté
    Demande de provision à valoir sur l'indemnisation

    Le Tribunal a rejeté cette demande, considérant que les conditions d'indemnisation n'étaient pas remplies.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés par l'assureur

    Le Tribunal a condamné les demanderesses à payer des frais irrépétibles à l'assureur, considérant que la demande était mal fondée.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal de Commerce de Rennes a statué sur un litige opposant le GIE GLD Services et ses filiales (SAS Z, SAS G H, SNC X) à l'assureur GENERALI IARD concernant la prise en charge de pertes d'exploitation liées aux mesures gouvernementales de fermeture pour lutter contre la Covid-19. Les demanderesses invoquaient l'extension de garantie « Carence de clients, fournisseurs, sous-traitants, façonniers » du contrat d'assurance n° AH105343, estimant que les mesures et la contagion constituaient des dommages matériels affectant les biens de leurs clients. Elles réclamaient une indemnisation de 75 815 786 €. GENERALI IARD a refusé la garantie, arguant que le contrat ne couvrait que les dommages matériels aux biens assurés et que le fonds de commerce, étant un bien incorporel, ne pouvait subir de dommage matériel. Le tribunal a débouté les demanderesses, jugeant que le contrat, clair et précis, ne nécessitait pas d'interprétation et ne couvrait pas les pertes liées à l'épidémie de Covid-19, faute de mention du risque épidémique. Les demanderesses ont été condamnées à verser 20 000 € à GENERALI IARD au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile et aux dépens de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Rennes, 22 juil. 2021, n° 2021F00230
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Rennes
Numéro(s) : 2021F00230

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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Tribunal de commerce / TAE de Rennes, 22 juillet 2021, n° 2021F00230